Archives de Tag: Prix littéraire

Critiques littéraires

La Page blanche est une BD qui nous raconte l’histoire d’une fille qui a perdu la mémoire et qui cherchera à retrouver son passé tout au long de l’histoire. Ce qui m’a plu, c’ est que nous ne savons rien de la fille. Et c’est un peu avec elle qu’on essayera de retrouver son passé. Chaque élément ou indice que nous apprenons, nous l’apprenons en même temps que la jeune fille. Elle n’a rien à nous cacher. La fin m’a cependant un peu déçu. On avait une intrigue tout au long de l’histoire et à la fin, nous n’apprenons rien. Lorsque l’on commence on ne peut plus la lâcher. On finit le livre par un dicton qui nous touche et peu nous concerner…

Cameron Samuel

Je n’ai pas aimé libellules d’Egloff, de par sa construction, il est en fait composé de succession de textes indépendants, mais tous de même en relation avec les personnages (le narrateur et son fils). De plus, je trouve ce livre vraiment étrange, car l’auteur donne vie à des « petites choses » de l’existence, il parle en fait de moments banals et habituels comme d’une éternité.

Andréa Lauvergne

Le roi n’a pas sommeil  de Cécile Coulon est un roman intriguant et passionnant. Dès la première page l’intrigue se met en place et nous pousse à continuer la lecture. En premier est racontée l’histoire de William Hogan -un homme imposant et assez effrayant- puis celle de son fils, Thomas Hogan, du début à la fin de sa vie. Le seul point négatif est l’incompréhension du lien entre le titre du roman et l’histoire. Avec son vocabulaire et compréhensible par tous, je le recommande.

Lydie Stoclet

In the Name Of...L’histoire se déroule en 2014, le pape Nelson Ier, premier pape à la peau noire, se rend aux U.S.A. pour rencontrer le président Obama et ses fidèles du monde entier.

J’ai bien aimé cette BD, elle est pleine de suspense, il y a des bouleversements auxquels on ne s’attend pas. Elle parle de politique et de religion sans trop entrer dans les détails. Elle est facile à lire, on accroche vite à l’histoire. Le texte se lit assez rapidement mais la fin ne correspond pas à ce dont je m’attendais.

Les dessins sont particulièrement bien réussis !

Baptiste Philippe

Deuxième Génération, de Michel Kicka. Cette bande dessinée est une sorte de biographie de l’auteur,  fils d’un ancien déporté des camps de concentration. Elle retrace le silence de son père au cours de l’enfance de l’auteur, et explique la barrière que cette détention a créée entre le père de l’auteur et les autres personnes de son entourage. Elle est bien dessinée et j’ai beaucoup apprécié l’histoire car, étant une biographie, elle reste tout de même neutre, l’auteur ne cherchant pas à enjoliver, embellir les choses. L’histoire raconte tout, le mépris du fils quand le père « gâche » l’enterrement de son fils, les petites histoires ayant un ton parfois léger,… Tout est dit avec une sincérité criante de vérité.

Louis Monnot

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Remise des prix littéraires

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Une belle rencontre

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Le vendredi 18 janvier, au lycée Emiland Gauthey, a eu lieu une rencontre avec l’auteur du roman  Je suis la marquise de Carabas,  Lucile Bordes. En effet, la classe de 2nde 2 –qui participe au jury du Prix Littéraire des Lycéens et Apprentis de Bourgogne organisé par le Conseil Régional- a eu l’honneur de passer un moment en compagnie de Lucile Bordes. C’est d’ailleurs avec aisance et toujours avec le sourire que l’auteur a répondu à nos questions, au sujet de sa vie privée et de sa vie professionnelle. Professeure à l’université de Nice, Lucile Bordes nous a expliqué que depuis son plus jeune âge, elle écrit mais sans oser partager ses histoires. C’est seulement depuis peu de temps que lui est venu le courage d’écrire pour les autres.

Lucile Bordes nous a dévoilé que son premier roman « Je suis la marquise de Carabas » contient une grosse part de fiction : les personnages ont réellement existé mais l’auteur voulait « pouvoir en faire ce qu’elle voulait».

C’est à partir des enregistrements de son grand-père réalisés des années plus tôt et rangés dans un placard qu’elle a commencé à écrire. L’écriture de ce roman a duré deux ans : l’auteur a tout d’abord passé un an à penser, imaginer ses personnages et le déroulement de l’histoire puis la seconde année elle a commencé à ‘’réellement’’ écrire. L’écriture fut assez longue car certaines scènes ont dû être modifiées à plusieurs reprises : jusqu’à ce que Lucile Bordes les trouve ‘’parfaites’’.

Lucile Bordes voyage partout en France pour rencontrer ses lecteurs. Elle nous a avoué que trouver un éditeur n’est pas chose facile et qu’elle a dû solliciter de nombreuses maisons d’éditions pour qu’enfin Liana Levi accepte de faire paraître son roman en août 2012. Le nombre d’exemplaires vendus ainsi que les bénéfices réalisés seront dévoilés 1 an après la parution, c’est-à-dire en août 2013.

L’écrivain nous a confié que vivre de l’écriture est très compliqué. Elle nous a quitté avec le sourire après 1 heure 15 de questions.

Rencontrer un auteur est une très grande chance pour des jeunes qui s’intéressent de moins en moins à la littérature.

Lydie Stoclet