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DESCHAMPS : Une Légende étoilée !

Didier Deschamps est le sélectionneur de l’équipe de France de Football et le seul français à avoir gagné deux coupes du monde : en 1998 en tant que joueur et en 2018 en tant qu’entraîneur. Sa vision et sa stratégie pour gagner est très impressionnante.

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Biographie express

  • Né à Bayonne en 1968
  • Marié à Claude Deschamps
  • 1 fils, Dylan Deschamps
  • Clubs fréquentés en tant que joueur professionnel : FC Nantes, Olympique de Marseille, Girondin de Bordeaux, Juventus, Chelsea, Valence
  • Clubs entrainés : AS Monaco, Juventus, Olympique de Marseille
  • Sélectionneur de l’équipe de France depuis 2012

La culture de la gagne !

Didier Deschamps intègre le centre de formation du FC Nantes en 1983. A seulement 15 ans, il s’installe en tant que milieu défensif central et montre sa précocité. Son arrivée à l’Olympique de Marseille lance sa carrière puisqu’il gagne la ligue des champions en tant que capitaine en 1993. Mais aussi deux titres de Champion de France. Le succès de son équipe est dû à son caractère et sa philosophie de jeu. Il prend ensuite la direction de l’Italie sous les couleurs mythiques de la Juventus. Il jouera quatre finales européennes mais n’en gagnera qu’une, en 1996. Il remportera aussi trois Série A (championnat d’Italie). Il traverse avec l’équipe de France des mésaventures aux mondiaux de 1990 et 1994 ainsi que l’Euro 1992 où la compétition s’arrêtera très vite. Mais en 1998, le Graal est là : la Coupe du Monde remportée à domicile face à la « Selecaõ » sur le score historique de 3-0 ! En 2000, après avoir gagné l’Euro, il met un terme à sa carrière de joueur. En 2018, après avoir entrainé plusieurs équipes comme la Juventus, Monaco et Marseille, il devient le sélectionneur des Bleus et remporte la coupe du monde en Russie. Il est considéré comme un leadership et un meneur de jeu.

Un encouragement familial important !

Toutes ses réussites sont liées à la présence familiale importante chez Didier Deschamps. Quand il rejoint le FC Nantes, il a du mal à s’intégrer. Mais, il noue une très forte amitié avec Marcel Desailly. Alors que Didier Deschamps rentre fêter Noel à Anglet, son frère habitant en Belgique prend l’avion pour rejoindre sa famille mais celui se crash. Ce drame rendra pour toujours Noël comme un mauvais jour pour Deschamps. Actuellement, la présence de sa femme Claude est un soutien majeur dans sa réussite sportive et sa complicité avec le président de la fédération française de football, Noël Le Graët, permet au sélectionneur d’avoir une sérénité sur son avenir et de réaliser un excellent travail.

 Maxence

 

 

Eliud Kipchoge, un athlète hors norme !

Eliud Kipchoge est un marathonien né le 5 novembre 1984 à Kapsisiywa au Kenya, c’est un coureur très à l’aise sur les courtes distances (3 000 m, 5 000 m, 10 000 m). Il est champion olympique du marathon aux jeux de Rio 2016 et établit le 16 septembre 2018 à Berlin un nouveau record du monde du Marathon en 2h1min39sec. Il devient donc le premier homme à passer la barre des 2h02min sur les 42,195km. La Plume vous en dit plus sur cet athlète hors norme.

Une enfance passée à …courir

Comme beaucoup d’enfants des hauts plateaux, Kipchoge allait et revenait de l’école en courant. Lorsque l’on sait l’importance de la base foncière et du développement de l’économie de course au plus jeune âge, il est difficile d’avoir des éléments de comparaison en occident. Peut-être avec les frères Ingebrigtsen avec leurs heures de ski de fond. Grâce à ces dernières et une vie en altitude (1 940m d’altitude), ils pouvaient donc améliorer leur qualité cardio-respiratoire. Le sol instable est également propice au travail proprioceptif.

Après l’école, l’adolescent Kipchoge aide sa famille en collectant du lait chez leurs voisins pour le vendre sur le marché.

L’entraînement à la « kenyane » : 10 séances par semaine

Eliud continue à courir seul, inspiré par Patrick Sang figure respectée de Kapsisiywa (médaille d’argent au J.O de 1992 sur la distance du 3 000m steeple) qui a terminé deux fois deuxième aux mondiaux de 1991 et 1993, avant de retourner à Kapsisiywa où il s’est lancé dans l’organisation d’événements sportifs. En 2001, il a rencontré Eliud âgé de 16 ans qui lui demande un programme d’entraînement. Toutes les deux semaines, il lui fait passer des séances griffonnées sur un bout de papier. Quelques mois plus tard, Kipchoge l’emporte sur une course régionale (district au Kénya donc très haut niveau). Patrick Sang lui demanda alors son nom : «Kipchoge». Il lui offre alors une montre pour chronométrer ses entraînements et depuis cette rencontre leur relation dure toujours.

C’est connu, l’entrainement marathon kényan est basé sur un gros volume. Enormément de kilomètres avec des entraînements bi-quotidien jusqu’à tri-quotidien pour certains. Un entraînement qui puise loin dans les ressources des coureurs kényans. Seuls les plus résistants en sortent la tête haute. Des semaines d’entraînement jusqu’à 250 km ne sont pas rares si on cherche un peu dans les articles sur l’entraînement à la kényane.

Et bien chez Eliud Kipchoge c’est moins fourni, le volume est conséquent évidement mais avec des semaines tournant entre 180 et 200 km. En terme de nombre d’entraînements, Eliud Kipchoge en est à 10 par semaine. Les footings de récupération eux sont de 1h10min minimum. Pour lui, chaque sortie est une clef de sa foulée qui ne se dégrade quasiment pas, même en fin de marathon.

 

« La force mentale est la clef »

Après son record du monde du marathon le 16 septembre 2018, Eliud a déclaré dans une interview du journal « Le Monde » :

« Je croyais fermement que j’allais battre le record du monde, mais je ne savais pas que j’allais le courir en 2 heures et une minute et quelque. Quand j’ai vu mes temps sur les intermédiaires et que j’avais une possibilité de faire en 2 heures et une minute, ça a décuplé mon énergie ». Totalement seul durant les 17 derniers kilomètres, après avoir épuisé son dernier lièvre, il n’a rien laché.

Un exemple pour la jeunesse

Pour nous, Eliud est un grand athlète car il montre l’exemple aux jeunes que l’entrainement paye que la force mentale joue un rôle primordial dans la course à pied et surtout pour le marathon. Il permet à la discipline de se développer et donner l’envie à tout un public marathonien d’aller chercher toujours plus loin. Le fait qu’il ait battu le record du monde du marathon montre que l’homme n’a plus de limite et que dans le futur nous en sommes presque sûrs que l’humain va pouvoir courir le marathon en moins de deux heures

Source : https://www.lemonde.fr/sport/article/2018/09/16/marathon-de-berlin-victoire-du-kenyan-eliud-kipchoge-qui-pulverise-le-record-du-monde_5355829_3242.html

 

Lilian  et Quentin

Le challenge Leroy, une vraie désillusion pour les footballeurs

Les élèves de la Section Sportive football ont participé le 13 et 14 novembre 2018 au challenge LEROY qui s’est déroulé au Puy-en-Velay. Nous avons choisi d’interviewer un des acteurs de cette compétition, Simon BERANGER, élève de 1ere S2

L’équipe d’Emiland section Foot version 2018-2019

La Plume: Bonjour, est-ce-que tu peux te présenter ? Au niveau du foot ?

Simon : -Bonjour je m’appelle Simon, je suis un élève du lycée en 1èreS2. J’ai intégré la section sportive foot à mon arrivée en Seconde ; au niveau foot, je suis gardien de but dans l’équipe U18 en interligue du FC Chalon.

LP :-Comment as-tu trouvé l’ambiance du groupe en arrivant au Puy-en-Velay ?

S : L’ambiance était plutôt bonne dans le groupe malgré le fait qu’il y ait des joueurs hors sections mais la plupart des « nouveaux » était connu par le reste du groupe. Mais il fallait aussi gérer l’intégration des plus jeunes dans le groupe comme Mathis et Nathan.

LP: Ensuite, comment étais-tu avant le premier match contre Cusset ?

S: Toujours un peu de pression sachant que cette année nous avions un tirage plutôt favorable. Il fallait vraiment gagner ce premier match, chose que nous n’avons pas faite. Ainsi, nous avons eu sur ce match de nombreuses occasions données par l’adversaire que nous n’avons pas su concrétiser.

«  Je voyais le temps défilé »

LP : Comment avez-vous vécu le match depuis votre cage ?

S : Je dirais un peu frustrant car je voyais mes attaquants ne pas marquer et le temps défilé. Surtout qu’après il y ait eu une séance de penalty que nous avons malheureusement perdu sachant que dans ma tête nous avions déjà perdu un point.

LP : Est-ce-que la victoire contre le Puy-en-Velay vous a remobilisé ?

S : Oui bien sûr mais nous ne nous sommes pas trop emballés après cette victoire car il restait encore un match l’après-midi. Mais nous étions quand même contents d’avoir gagné contre l’une des équipes favorites de ce tournoi avec nous.

« J’ai eu du mal à m’endormir »

LP: Malheureusement vous avez perdu le dernier match décisif pour la qualification. Comment vous le vivez maintenant ?

S : Franchement très mal. Le soir même, j’ai eu du mal à m’endormir car je repensais à toutes ces occasions ratées encore et aux deux buts que j’ai concédé juste avant la mi-temps. Le week-end même, nous avons gagné en championnat contre Besançon mais je n’étais pas totalement satisfait de notre victoire car j’étais encore focalisé sur notre défaite dans ce tournoi . Merci à La Plume de m’avoir choisi pour cette interview.

La seconde interview s’est faite avec Thomas DEGRANGE, entraîneur U16 R2 du FC Chalon et entraîneur des joueurs de la section au Challenge Jean Leroy :

LP : Comment avez-vous vécu ce tournoi et l’élimination du Challenge dès le 1er tour ?

TD : J’ai vécu le Challenge Jean Leroy avec une bonne appréhension en pensant qu’on allait pouvoir faire quelque chose cette année et pouvoir « enfin se qualifier ». Avec un match plutôt bien réalisé, nous n’avons pas la chance de marquer ni la réussite devant le but, nous avons fait match nul et perdu aux pénaltys, ce qui nous fait qu’un seul point pris. Avec un 2ème match très bien mené où l’on gagne 3-0 au bout de quelques minutes de jeu, ensuite nous nous sommes permis de faire tourner l’effectif et nous finissons le match avec une victoire 3-1.  Sur le dernier match, très gros regret puisqu’il ne nous fallait qu’un match nul pour nous qualifier et ça aurait été la 1ère fois pour moi et la 3ème fois pour la section. Si le match était à refaire je l’aborderai sûrement autrement. Pour revenir sur le dernier match, les joueurs étaient très fatigués et le match a été pris à la légère dès la 10ème minutes avec l’ouverture du score et avec ce relâchement nous nous sommes retrouvés à 1-1 très rapidement puis, dans les derniers instants du match, ils ont doublé la mise et nous nous sommes retrouvés éliminer de la compétition. Un grand remerciement aux 2 accompagnateurs Rachid, éducateur de l’équipe U17 R1 et Bachir, éducateur de l’équipe U18 R1 du FCC.

Le Challenge Leroy en 3 phrases :

– Le Challenge Jean-Leroy est une compétition fédérale ouverte aux sections sportives scolaires de lycée labellisées FFF, Il a vécu son premier acte avec la phase préliminaire qui a permis à seize équipes de décrocher leur qualification pour la phase qualificative, dernière étape avant la phase finale.

– Ces seize équipes en lice seront réparties en quatre poules de quatre. Les matches se disputeront les 22-23 et 29-30 janvier prochain. Le premier de chaque poule se qualifiera pour la phase finale, prévue au Centre National du Football de Clairefontaine, les mercredi 27 et jeudi 28 mars 2019.

– Les trois sections sportives qui termineront sur le podium à l’issue de la phase finale permettront à leurs élèves-joueurs d’obtenir la note minimum de 16 en option « Football » au baccalauréat qualificative, dernière étape avant la phase finale.

Pour plus d’informations : https://www.fff.fr/articles/details-articles/184269-les-seize-qualifies-connus

 

Les médias et le sport : Et les autres alors ?

Nous avons remarqué que certains sports, comme le football, l’athlétisme et le cyclisme, étaient beaucoup plus médiatisés que d’autres sur les chaines hertziennes. A l’inverse, les sports nautiques (aviron, canoë, kayak, voile…) passent beaucoup moins souvent à la télévision.

Le féminin mis de côté

Les femmes, pratiquent elles aussi tous types de sports et peuvent parfois même en faire leur métier. Cependant, la société et les médias ne valorisent en rien leurs résultats. Le sport féminin est moins reconnu que le sport masculin dans les médias. Ce phénomène est peut être dû à la société dans laquelle nous vivons c’est-à-dire une société parfois machiste.

C’est pour les pros !!!

Les médias ne valorisent qu’une petite partie du monde sportif à savoir les professionnels. Et les disciplines sont très inégalement représentées.

De plus, les personnes atteintes d’un handicap font elles aussi du sport et pourtant ne sont montrées qu’aux Jeux Olympiques… ou presque !

Ils ont fait leurs choix !

Les chaines de la T.N.T, notamment TF1 ne s’intéressent qu’au football et aux grandes compétitions de voile. France Télévision quant à elle s’intéresse aux Jeux Olympiques, au football, au rugby, au vélo, à l’athlétisme, au handball, et à la natation. M6, diffuse le football. Enfin, des chaines cryptées comme Canal+ présentent certains championnats de France de ligue 1, certains matchs de la Ligue des champions…

 Amélie &  Chloé

Le sport une vitamine indispensable

La cavalière Laura Guichard

Qu’apporte le sport ? En général, on se contente de vous dire que le sport est un bon moyen pour maigrir. L’activité physique offre bien plus qu’une simple perte de kilos superflus si elle est associée à un apport nutritionnel correct.

Faire du sport régulièrement est un bon moyen pour maigrir mais pas seulement. Les avantages de la pratique  du sport sur la santé se situent au niveau physique mais aussi mental.

Le sport aide, au niveau physique, à une meilleure circulation du sang dans les artères et donc une augmentation de la puissance musculaire du cœur. Ainsi, un ralentissement de la fréquence cardiaque au repos, donne une économie  d‘énergie , une meilleure oxygénation des muscles et des organes et une augmentation de l’endurance locale. Cela aide à une plus grande solidité des articulations et à un renforcement des os, une augmentation de la masse  osseuse et donc une meilleure prévention de la perte osseuse liée au vieillissement surtout pour les femmes. Le sport aide aussi à un meilleur contrôle de son poids.

Pratiquer un sport aide aussi mentalement, cela détend et provoque une coupure avec sa vie quotidienne, réduit les angoisses et les dépressions, contribue au bien-être de l’individu, redonne confiance en soi et aide à mieux connaitre son corps.

Aliénor Martin (Entante .Chalonnaise.Athlétisme)

Laura  et Aliénor

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Un peu d’humour…

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Un peu d’humour…

Match de Championnat CENTURIONS(Chalon) vs FENRIS(Dijon) Score: 08 à 00

Malgré un début de saison un peu laborieux, l’équipe de football américain de Chalon sur Saône a gagné le match contre Fenris, équipe dijonnaise, 08-00, leur permettant d’empocher le titre de Champion de Bourgogne 2014 ! Les joueurs ont mené un jeu divertissant, des actions sans relâche. Le coup d’envoi du match a été donné par le Maire de Chalon, Gilles Platret, qui a fait le déplacement malgré la météo qui n’était pas au beau fixe. L’attaque, quant à elle, a, à plusieurs reprises essayé de transpercer la défense dijonnaise. Les centurions ont testé de nouvelles tactiques de jeu ce qui à rendu le jeu plus attractif à l’œil mais plus difficile sur le terrain. Au final, le score de 08-00 vient terminer le jeu et les Centurions de Chalon obtiennent le titre de champion de Bourgogne 2014 en restant invaincus. Félicitations, en espérant une persistance dans l’effort pour gagner peut être le championnat de France.

Source : http://www.centurionsdechalon.com/#!news/cfgv

Allison / Baptiste

Michael Phelps un homme (extra)-ordinaire !!!

Tant par ses qualités physiques que par son mode de vie ou son palmarès, Phelps se distingue de ses concurrents. Il est le sportif le plus titré de l’histoire des Jeux olympiques avec 18 médailles d’or sur trois olympiades. Pourtant, rien ne le prédestinait à une telle réussite. Portrait d’une personne (ordinaire) hors du commun…

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Un enfant ordinaire…ou presque
Michael Phelps est né en 1985 et a grandi à Towson (Maryland), une commune dans la banlieue de Baltimore. Michael a deux sœurs plus âgées, Whitney et Hilary, également nageuses.
Très jeune, on découvre que Phelps est atteint d’hyperactivité. Il commence à pratiquer la natation à l’âge de sept ans, pour suivre ses sœurs, et pour essayer de canaliser son excès d’énergie. Mais ses débuts dans les piscines ne sont pas simples, le jeune Michael refuse de mettre sa tête sous l’eau. Sa peur est telle que ses entraîneurs se retrouvent obligés de le faire nager essentiellement sur le dos.

Un sportif …extraordinaire
Cette étrange manière de découvrir le sport a toutefois eu des conséquences positives, puisque le nageur détient déjà un record national dans sa catégorie à seulement 10 ans.
À seulement quinze ans, en 2000, il obtient sa qualification sur 200 m papillon pour les Jeux olympiques de Sydney devenant ainsi le plus jeune Américain à concourir aux Jeux depuis soixante-huit ans.
Par la suite, il sera sacré double champion olympique du 400 m quatre nages et double champion olympique du 200 m quatre nages en 2004 et en 2008.
Lors des Jeux olympiques de Pékin, en 2008, il entre dans la légende du sport en remportant huit médailles d’or sur les huit épreuves où il s’est aligné, en battant au passage sept records du monde et un record olympique. Il détient donc le record du nombre de titres gagnés lors de mêmes Jeux, dépassant la performance du nageur Mark Spitz (sept titres) établie en 1972.

Un physique hors normes
Plusieurs caractéristiques physiques de Phelps sont particulièrement adaptées à la nage. D’abord, il possède un torse long et des jambes relativement courtes (81 cm) avec une résistance à l’eau réduite. Ses bras très longs d’une envergure de 201 cm, disproportionnés par rapport à sa taille (193 cm), lui permettent d’être plus performant dans l’eau. Ses grands pieds, taille 47, jouent le rôle de palmes !

Le « Glouton du Michigan »
Son écrasante domination et son appétit « gargantuesque » lui valent des surnoms tels que « Le Glouton du Michigan ». Chaque matin, pour bien démarrer la journée Michael mange trois sandwiches œuf-fromage-tomate-salade-oignons frits-mayonnaise, trois pancakes aux pépites de chocolat, une omelette de cinq œufs, trois tranches de pain perdu au sucre et un bol de porridge, le tout accompagné de deux tasses de café. Et ce n’est que son premier repas ! Au total, on estime que Phelps ingurgiterait environ 12 000 calories par jour, soit six fois les besoins nutritionnels d’un homme normalement constitué.

Après une carrière débutée très jeune, avec de nombreux titres olympiques, il décide de prendre sa retraite à 27ans.
Cependant plus d’un an après sa retraite, Michael Phelps est retourné dans les bassins, en vu des JO 2016, affaire à suivre…

Sources :
http://www.monsieur-biographie.com/celebrite/biographie/michael_phelps-12663.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Phelps
http://www.eurosport.fr/natation/michael-phelps-ca-sent-le-retour_sto4007229/story.shtml

 Tristan/ Camille/  Charlotte

Le Brésil s’ouvre au rugby avant les jeux Olympiques de 2016

Le rugby, à l’origine une pratique anglo-saxonne ancestrale,devient à présent : le rugby d’ailleurs. Le Brésil où le Football est une religion, le rugby a du mal à s’imposer et tente peu à peu de se faire  une place.

Le rugby, un marqueur social !!!
Le Brésil, nation oubliée du rugby, voit son avenir se construire. Les Jeux Olympiques de 2016 sont un tremplin considérable au niveau des infrastructures et des aides financières. Le moment pour le rugby Brésilien de se montrer au grand jour, et permettre à toute une fédération de se développer et inciter les jeunes à autre chose que le football.
Le capitaine de l’équipe d’Angleterre de rugby à VII, Ollie Phillips, et le brésilien, Fernando Portugal, ont fait découvrir le ballon ovale aux jeunes de la Rocinha, bidonville emblématique de Rio, sous la manœuvre de Justin Thornycroft, entraîneur brésilien d’origine zimbabwéenne.
Il y a huit ans, cet entraineur jouait au « touch-rugby » (rugby sans contact) et il a aperçu sur la plage plein de jeunes intéressés par le rugby, des jeunes près à apprendre et à pratiquer ce sport. Il a ensuite mis en place un programme social : « le rugby est notre passion ».
Fernando Portugal met en lumière le rugby Français, et déclare  » Ces dernières années, la diffusion à la télé du top 14 et de la Coupe d’Europe ont augmenté la visibilité et ouvert les yeux des Brésiliens. « Le rugby, généralement réservé à une élite Européenne, tente de faire sa place, avec un essor de 3.2 % de joueurs Sud-Américain.

Le rugby doit lutter contre l’ombre faite par le volley, le basket, mais aussi par le football, sport phare du Brésil.
Le rugby à un certain coût (équipement) ce qui limite sont accession dans ce pays.

Peu de terrains en herbe !!!
« Nous avons un championnat national (essentiellement des équipes des Etats de Sao Paulo et Rio, NDLR) de dix clubs qui commence à attirer des spectateurs. La télé aussi s’y intéresse. Le problème, c’est qu’on n’a pas beaucoup de terrain en herbe. Ils ont surtout réservé au foot, souligne Portugal, qui a joué deux ans en Italie. Les JO vont nous donner un grand coup de fouet en 2016 », espère-t-il. Le rugby à VII figurera en effet pour la première fois au programme olympique de 2016 alors que le rugby à XV a disparu des Jeux depuis 1924.
Pour sa part, Ollie Phillips a souligné que le format du rugby à VII était « très excitant et conviendra parfaitement à Rio ».  »
De plus, le rugby s’ouvre sur d’autres ailleurs, la Chine, la Belgique, au Cambodge. Un sport qui n’a pas finit d’étonner…

SOURCES :

Le rugby à 7 aux jeux olympiques du Brésil en 2016


http://www.rugbyunit.com/rugby-dailleurs-le-bresil-sinstalle-peu-a-peu/351

 Baptiste/ Zoë