Archives de Catégorie: L’Univers du lycéen

 » Tous égaux en France utopique ou pas ? »

L’égalité entre les hommes et les femmes signifie que devant la loi tout individu doit  être traité de la même façon. Aucun  individu ou groupe d’individus ne doit donc avoir de privilèges garantis.

1 -Qu’est ce que l’égalité entre les Hommes et les Femmes en France ?

L’égalité des droits entre les Hommes remonte à la Révolution Française avec la Déclaration des Droits  de l’Homme et du Citoyen (Août 1789). Elle est reprise dans la Constitution de 1958. Mais l’égalité entre les hommes et les femmes est plus récente. Elle  s’est généralisée dans les sociétés occidentales dans les années 1960. Les  mouvements féministes s’y sont aussi développés.

1-1 Comment l’égalité entre les Hommes est-elle garantie en France ?

Les droits des femmes sont une priorité du Gouvernement. A la loi du 4 août 2014 sur l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, s’ajoute un ensemble de mesures destinées à promouvoir le respect de ces droits et la juste représentation des femmes dans la société française. Le Gouvernement s’est notamment mobilisé contre la plus grave des inégalités en doublant les moyens consacrés à la lutte contre les violences faites aux femmes.

2- Qu’est qu’un défenseur des droits ?

Logo du défenseur des droits www.defenseurdesdroits.fr

Logo du défenseur des droits

http://www.defenseurdesdroits.fr

Le défenseur des droits est une autorité constitutionnelle indépendante. Unique en son genre, elle est chargée de veiller à la protection de vos droits et de vos libertés et de promouvoir l’égalité. Le Défenseur des droits est nommé par le Président de la République pour un mandat de 6 ans non renouvelable et non révocable. Sa nomination est soumise au vote de l’Assemblée nationale et du Sénat. Ce mode de nomination garantit l’indépendance du Défenseur des droits.

2-1 Quand intervient-il ?

En cas de litige avec une administration, si un individu ne souhaite  pas dans un premier temps saisir la justice, il peut s’adresser au Défenseur des droits soit directement, soit par le biais d’un des délégués de celui-ci.

Eva Ruga/ Priscilla Laguerre

Hommes-Femmes : quelle égalité ? www.mesdebats.com

Hommes-Femmes : quelle égalité ?
http://www.mesdebats.com

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TOI + MOI + lui + elle . . .

Mouvements pour plus de droits dans les familles recomposées 

La parole de l’enfant est prise en compte dans la procédure de divorce et particulièrement lorsque les parents ne sont pas d’accord sur son lieu de vie ou sur son éducation. En effet, l’enfant est concerné par la procédure de divorce de ses parents.

Les parents, titulaires de l’autorité parentale, ont l’obligation d’informer l’enfant que sa parole peut être entendue au cours du divorce et de toutes les procédures qui le concernent.

Comment les droits des enfants et des beaux parents sont-ils pris en compte lors du divorce?

Il y a 580 000 familles recomposées en France métropolitaine. Au total, il y a 35,2% de couples recomposés. Du côté des enfants 1,2 million vivent dans une famille recomposée soit 8,8% des enfants de moins de 18 ans. Parmi eux, il y a 35% d’enfants mineurs.

Les Droits de l’enfant :

L’arrivée d’un nouveau conjoint vient perturber un équilibre acquis depuis des années, après le divorce des parents ou le décès d’un des parents. Il est, une fois de plus, demandé aux enfants de s’adapter à une nouvelle situation. Beaucoup encore sous le traumatisme du divorce ou du décès, ripostent avec colère ou agressivité.

Seulement, à partir de 13 ans l’enfant peut choisir avec quel parent ils souhaite vivre. S’ils sont encore à charge, une pension alimentaire sera fixée à leur bénéfice.

Pour les enfants de moins de 13 ans, en cas de désaccord des parents, le juge statuera sur l’exercice de l’autorité parentale, leur lieu de résidence, l’exercice du droit de visite et d’hébergement du parent chez lequel l’enfant ne vit pas et le montant de la pension alimentaire qui sera à la charge de ce dernier.

Les Droits des beaux-parents :

La loi privilégie tellement la «co-parentalité », c’est-à-dire le maintien de l’autorité parentale conjointe entre les deux parents, même séparés, et l’effectivité de ce partage d’autorité entre eux, qu’elle ne prévoit (pour l’instant) aucune place particulière au beau parent, qui pourrait venir faire de l’ombre, selon certains, au parent avec lequel l’enfant ne réside pas habituellement. Lorsque le parent confie son enfant à un tiers, il lui donne une autorisation d’effectuer des actes usuels pour l’enfant. Le beau parent n’a donc aucune difficulté pour accompagner ou venir chercher l’enfant à l’école par exemple… Le beau-parent, n’a pas énormément de droits sur l’enfant de son conjoint.

Les Droits des parents divorcés :

Ne pas ramener l’enfant après un week-end, à celui qui en a la garde, est une bien mauvaise idée… En effet, le fait de refuser volontairement de présenter le mineur à l’autre parent est un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 1 500 euros d’amende. Une fois divorcé, on peut penser que l’on n’a plus aucun compte à rendre à son ex-époux ou épouse. Ce n’est pas le cas, à partir du moment ou un enfant est élevé en commun. Par ailleurs, un changement de domicile doit donc être notifié dans un délai d’un mois, à tous ceux qui exercent un droit de visite et d’hébergement à l’égard de l’enfant… sous peine d’être puni de 6 mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende.

 Enfants et divorce des parents Wikimedia Commons

Enfants et divorce des parents
Wikimedia Commons

Jihad & Guillemette

Au civisme citoyens !

La JDC, une journée citoyenne

Si la Marseillaise vous appelait autrefois aux armes, aujourd’hui, le ministère de la défense vous appelle aux réflexes civiques du citoyen lors de la Journée Défense et Citoyenneté.

Petit historique de la Journée Défense et Citoyenneté : une invention révolutionnaire ?
La conscription en France remonte à la Révolution française avec la Garde Nationale et la « levée en masse ». D’abord baptisé « service militaire » il est institué par la loi Jourdan-Debrel en 1798. Il est obligatoire pour tous les hommes . La durée de ce service n’a jamais cessé de changer : elle passe de 5 ans en 1798 à 3 ans en 1913 puis à une durée d’un an. Le 28 mais 1996, le Président de la République Jacques Chirac professionnalise les armées et suspend le service national : Le service ne dure alors plus qu’une journée, c’est la Journée Défense et Citoyenneté (anciennement Journée d’Appel à la Défense et Citoyenneté).
Toutefois, d’après un sondage récent, plus de la moitié des français seraient favorables à un retour à l’ancien modèle, dont la durée permettait de se faire rencontrer des jeunes de tout âges et de les responsabiliser.

La Journée Défense et Citoyenneté, qu’est-ce que c’est ?
A la suite de votre recensement et avant vos 18 ans, vous recevez une convocation de votre centre du service national de rattachement. Vous devez alors effectuer une Journée Défense et Citoyenneté durant laquelle les valeurs du citoyen vous seront rappelées.

Comment se déroule la journée ?
Durant cette journée, vous serez pris en charge par les services du ministère de la Défense. Ils vous présenteront la défense nationale, vous sensibiliseront au civisme, testeront votre niveau de langue française, vous présenteront les différentes formes d’engagement, vous sensibiliseront au secourisme et vous informeront sur le don du sang.
Une journée bien remplie et très intéressante !

A la suite de cette journée …
Cette journée vous aura permis de vous rapprocher éventuellement des métiers de l’armée. Vous aurez appris des valeurs civiques et des gestes utiles au quotidien. Vous pourrez vous présenter aux épreuves du baccalauréat et du permis de conduire. Vous aurez plein de choses à raconter !

Campagne d'information du Ministère de la Défense sur la JDCCampagne d’information du Ministère de la Défense sur la JDC

L’interview : Eliot Clavelle, ancien élève du lycée
 » J’ai appris à mieux connaître le monde militaire »

Pour mieux connaître cette journée, nous avons rencontré Eliot Clavelle, jeune français de 19 ans, ancien élève sportif du lycée Emiland Gauthey qui a effectué sa JDC en 2013.

La PLume : Quel est votre nom et quel âge avez-vous ?
Eliot : Je m’appelle Eliot Clavelle et j’ai 19 ans.
LP : Quelle est votre profession ?
E : Je suis actuellement au chômage, en attente d’entrer aux pompiers de Paris .
LP : Quand et où avez-vous effectué la Journée Défense et Citoyenneté ?
E : Je l’ai effectuée l’année de mes 17 ans, à la base pétrolière interarmées de Chalon-sur-Saône.
LP : Qu’avez-vous fait durant cette journée ?
E : J’ai appris à mieux connaître le monde militaire.
LP : Qu’avez-vous pensé de cette journée ?
E : C’est intéressant même si on s’ennuie un petit peu. Cette journée nous donne une vison de l’armée assez large.
LP : Cette journée vous a-t-elle rapproché des métiers de l’armée ?
E : L’échange avec les militaires m’a rapproché de métiers comme entraîneur sportif dans une caserne.

H.Martin
H.Mazuer
E.Ruget

L’ALCOOL AU VOLANT

visu_homeChaque année des personnes sont victimes d’accidents de la route liés à l’alcool, c’est pourquoi La Prévention Routière met en place des mesures de sécurité pour diminuer le nombre de morts et de blessés chaque année.

Il est interdit de conduire avec un taux d’alcool pur dans le sang égal ou supérieur à 0,5 g. La gendarmerie peut pratiquer des dépistages sur les conducteurs avec un éthylotest. En cas de dépassement du taux d’alcoolémie, il y a un risque de plusieurs sortes de sanctions, une amende, retrais de points jusqu’à retrais de permis ou encore emprisonnement, cela dépend du taux d’alcool qui se trouve dans le sang du conducteur.

L’alcool est une des principales causes de mortalité chez les jeunes, des publicités de sensibilisation ont été mises en place comme « Sam, le conducteur désigné »  pour sensibiliser les jeunes comme « Si t’as pas de Sam, t’as le seum »

(http://www.ckisam.fr)

Mathey Clotilde / Moisson Marine

La charte de la laïcité une nécessité qui doit mettre tout le monde d’accord !

La charte de la laïcité a été installée cette année dans tous les établissements scolaires en France en s’appuyant la loi de Jospin de 1989 qui vise à accorder aux élèves de collèges et de lycées  » le respect du pluralisme et du principe de neutralité ». Mais dès la IIIème République, la laïcité est devenue une conception de l’organisation de la société visant à la neutralité. 

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Etymologie du mot laïcité: du grec ancien leikos -> peuple

Quelques dates à retenir…

  • 1789 : la liberté religieuse est inscrite dans la DDHC
  • 1791 : la constitution établit la liberté des cultes et accorde des droits identiques aux religions
  • 1881-1882 : loi de J.Ferry installe l’école publique gratuite, laïque et obligatoire
  • 1905 : la loi de séparation des églises et de l’état

Dans la DDHC d’après l’article X : « nul ne doit être inquiété pour  ses opinions, même religieuses pourvu que leur  manifestations ne trouble par l’ordre public établie par la loi“.

La laicité dans un établissement : Un exemple

Depuis la reforme de 2004, qui réglemente le port des signes religieux à l’école les jeunes filles doivent enlever leur voile à l’entrée du lycée.

Différents points de vue, différentes échelles :

Ministère de l’éducation:  » l’objectif est clair dans notre société où le lien social est mis à mal , il s’agit de « refonder l’école  » pour améliorer le fonctionnement de notre vie démocratique.  »

Avis de la CPE d’Emiland Gauthey : la laïcité a été difficile à  instaurer au sein du lycée mais il n’y  a pas eu de grandes difficultés, la charte est importante et bien représentée, la charte a changé des choses mais pas à 100%, la faire appliquer a été dur pour certaines personnes comme dans tous les établissements il y eu des ports de signes religieux.

Sondage de quelques élèves au sein du lyçée : Pour la majorité des élèves la laïcité est une nécessité pour le bien de tous car cela évite des conflits et tout le monde est sur le même pied d’égalité mais le plus souvent cette nécessité passe trop pour un gadget.

Sources : http://www.lemonde.fr ; manuel d’ECJS, toupie.org

Charlotte et Cissé

Partir à l’étranger : une expérience fabuleuse !

Nous avons eu la chance de rencontrer deux jeunes filles de notre lycée Emiland Gauthey, qui ont vécu pendant un certain temps à l’étranger. Antoinette est une jeune australienne de 15 ans qui est actuellement en France pour une durée 3 mois dans le but d’améliorer son Français. Laura, française, est partie aux Etats-Unis pendant 9 mois et demi par envie de découvrir un autre pays. Leurs témoignages nous ont permis de découvrir de nouvelles cultures. Interviews croisées….

Antoinette

Antoinette

La Plume: Pourquoi partir ?

Antoinette : Je suis partie dans le but d’améliorer mon français.

Laura : J’avais entendu dire qu’on pouvait partir à l’étranger et je me suis dit « pourquoi pas moi? »

L.P : Qu’est-ce que tu as fait là-bas ?

A : J’ai étudié dans un lycée français.

L : J’ai étudié dans un lycée en Amérique mais qui était français.

L.P : Quelles démarches pour cela  ?

A : J’ai fait une démarche auprès de l’organisation W.E.P (World Exchange Program).

L : Je suis partie grâce à l’association P.I.E (Programmes Internationaux d’Echanges)

L.P : As-tu eu du mal à t’adapter à la  vie à l’étranger ?

A : Non je n’ai pas eu trop de mal à m’adapter, j’ai été très bien reçue par ma famille d’accueil que je remercie d’ailleurs.

L : Non je me suis bien adaptée, la famille qui m’a reçu, m’a très bien accueilli mais ils m’ont imposé les règles de leur maison…

L.P : Le système scolaire est-il différent?

A : Oui  il l’est, en Australie les horaires sont : 9h-15h alors que en France ils sont de 8h-18h. Les matières scientifiques sont plus compliquées en France.

L : Oui, le système est différent. Il est plus cool, le matin on commence à 8h et on termine à 15h40 pour ensuite faire une activité de notre choix. Pour ma part j’ai fais de l’athlétisme et du basket.

L.P : Comment la France est-t-elle représentée dans les pays étrangers ?

A : Les australiens voient la France comme un pays de fumeurs, d’impolis et qui mangent beaucoup de pain et de fromage.

L : Les Américains voient les français comme hautains, ils se prennent pour des dieux, et la cuisine est très différente !

Nous espérons accueillir dans notre lycée d’autres étudiants  étrangers pour découvrir d’autres cultures. Cet article donnera-t-il envie à certains lecteurs de tenter l’aventure ?

Pour plus d’informations : http://www.piefrance.com/association/

Théo et Valentin  

Maman à 16 ans!

Ces enfants qui font des enfants, peuvent-ils être de bons parents ?Aujourd’hui en France, plus de 18000 jeunes filles tombent enceintes par an, que ce soit désiré ou non, dont un 1/3 d’entre elles décident de le garder.

Témoignage d’une adolescente américaine :

Âgée d’à peine 15 ans, Tunes Bach vient d’apprendre qu’elle est enceinte… Entre doutes et panique, elle revient sur cette responsabilité qu’elle est prête à assumer contre vents et marées.

« Voilà, j’ai 15 ans et je suis enceinte. Je l’ai appris il y a moins d’une semaine, alors que cela fait a peu près 2 mois que je présente les symptômes de femme enceinte … J’ai voulu prévenir mes parents, mais la communication est difficile : ils sont divorcés, ne savent pas dialoguer, et nous rencontrons beaucoup de problèmes familiaux. J’ai donc décidé d’en parler à ma belle-mère qui m’a dit qu’à ma place elle garderait cet enfant, mais qu’elle ne pouvait pas décider pour nous et qu’elle ne pouvait nous aider que matériellement. […]

Aujourd’hui, je me sens prête à élever cet enfant. Plus jeune, je me suis toujours occupée de mon petit frère comme une mère. Les problèmes auxquels nous avons été confrontés m’ont fait grandir trop vite, mais aussi acquérir une certaine maturité. Mon copain, lui, est âgé de 19 ans. Je vais avoir mes 16 ans en fin d’année. Je prends cette responsabilité très au sérieux et nous sommes près à élever cet enfant et être vraiment présents. […] »

http://www.magicmaman.com/,15-ans-et-enceinte-puis-paniquer,92,1884988.asp

Les grossesses précoces (avant 18 ans) représentent 2% des naissances en France. Ces grossesses ados ont souvent lieu dans un contexte familial difficile (divorce, famille monoparentale). La jeune fille se retrouve donc confrontée à un choix,  soit interrompre sa grossesse, soit la continuer et envisager de devenir mère. Les grossesses non désirées sont aujourd’hui plus nombreuses qu’on ne le pense. Face à cette situation, les jeunes filles peuvent donc prendre la pilule du lendemain ou donnent lieu à une interruption volontaire de grossesse (IVG), un déni de grossesse ou les adolescentes décident de garder l’enfant.

Ces grossesses précoces peuvent engendrer des complications par la suite :

  • Tabagisme, prise de drogue et d’alcool pour l’adolescente.
  • Un mauvais suivi de la grossesse ce qui peut engendrer une naissance prématuré, un petit poids, une malformation, un manque d’affection…
  • Un cadre de vie pas stable (foyer, centre éducatif…)
  • Le père souvent absent.
  • Le soutien familial pas toujours présent.

Durant la grossesse, il existe différents types de structures qui permettent de se faire suivre sur plan médical ou psychologique et qui réduisent donc la survenue de certains risques :

  • Les foyers de jeunes mamans : dans chaque département français il existe un « centre maternel »

On peut y être hébergé soit en dortoir, soit en chambres individuelles ou encore en appartements. On peut bénéficier d’un accompagnement psychologique, administratif et éducatif ainsi que d’aides matérielles. Sont admises dans les centres maternels : les femmes enceintes d’au moins 7 mois ou les mères célibataires sans famille.

  • Le  centre de planification : est un lieu d’accueil ouvert à tous (famille, couple, femme, homme, adolescent, enfant, groupe) où chacun peut s’exprimer librement avec la certitude d’être écouté et entendu sans jugement et en toute confidentialité. Les centres de planification informent également sur la contraception et l’interruption volontaire de grossesse (accès gratuit à la pilule du lendemain), orientent vers les médecins et partenaires, pratiquent des tests de grossesse. La prescription d’une contraception est possible grâce à la présence d’un médecin ou d’une sage-femme.
  • Le planning familial : C’est surtout un lieu d’écoute et de partage où aucun acte médical n’est délivré. C’est l’ensemble des moyens qui concourent au contrôle des naissances, dans le but de permettre aux femmes et donc aux familles de choisir d’avoir un enfant.

Source : rencontre avec l’infirmière et l’assistance sociale du lycée Emiland Gauthey

K.B & E.V