Archives de Catégorie: L’Univers du lycéen

Internet, vos données en lieu sûr?

De nos jours, il y a de plus-en-plus de pirates informatiques. Il est difficile de les contrer mais la cyber-police fait tout ce qui est possible pour les retrouver et les condamner. Nous allons expliquer comment éviter d’être piraté et comment internet est sécurisé.

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Eviter d’être piraté

On remarque qu’en 2016, une majorité de personnes utilisent encore « 123456 » ou « password » comme mot de passe. Le mieux serait de trouver une combinaison de lettres,  de chiffres et de symboles, facile à mémoriser. Il n’est pas conseillé d’utiliser tout le temps le même mot de passe. Pour les mails et les réseaux sociaux il faut activer la double authentification : c’est-à-dire une validation par SMS ou E-mail en plus du mot de passe. Cette procédure permet d’être prévenu en cas d’intrusion. Dans ce cas il est nécessaire de changer son mot de passe au plus vite !

Les réseaux sociaux comme « Facebook et Instagram » nous indiquent les personnes visant notre profil. Sur Facebook, nous pouvons limiter l’accès de nos profils, seulement à nos amis.

Même si un site est peu visité, les informations qu’il contient sont visibles. Google ou encore Yahoo permettent d’y accéder facilement. Se faire pirater son ordinateur à distance est possible, il est donc recommandé de chiffrer les données présentes dans notre disque dur. Apple (FileVault) et Windows (BitLocker) ont développés des outils pour ne pas être piraté à distance.

Sécurité sur internet : Qwant

Quand un moteur de recherche français est créé en 2013 : Qwant, il est lancé en version officielle le 4 juillet 2013. Ce moteur de recherche ne trace pas la vie privée des internautes, mais à son lancement il a été très longuement critiqué car les surfeurs trouvaient qu’il donnait des infos très proches de Wikipédia ou encore Bing. Une mise à jour du moteur de recherche est faite en 2015, et est longuement encouragé par le Gouvernement, via Emmanuel Macron : Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, déclare que « Google français est en marche ».

http://www.lemonde.fr 12 /11/2009
http://www.leparisien.fr/  04/12/2016

Yannis et Dimitri

 

LE PORTABLE, UNE DROGUE ?

Santé : de réelles inquiétudes

De nos jours, les jeunes et les moins jeunes sont de plus en plus accros à leur portable. Peut- on alors parler d’une « drogue » au sens propre du terme ? Enquête sur cette nouvelle dépendance.

 

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Qu’est ce qu’une drogue ?

Allez, on sort le dictionnaire :
drogue (n.f.) : Substance psychotrope naturelle ou synthétique, qui conduit au désir de continuer à la consommer pour retrouver la sensation de bien-être qu’elle procure. Le mot viendrai du Moyen Age et aurait pour origine : drocques (var. drogues) « ingrédient qui sert à la teinture, aux préparations chimiques et pharmaceutiques».
A partir de quand un produit, par ailleurs d’une incontestable utilité et qui peut rendre d’inestimables services, peut-il être considéré comme une drogue c’est à dire une substance chimique créatrice de dépendance ?

Si le portable est une drogue alors il y aurait de quoi s’inquiéter car ce serait la drogue la plus consommée en France et dans le monde ! En effet l’ampleur du phénomène est tout simplement énorme : au 1er janvier 2003, il y avait 30 millions de portables en France et depuis leur nombre ne cesse d’augmenter et a dépassé celui des postes fixes. Le phénomène est d’autant plus inquiétant que nous connaissons tous les principaux du danger du portable, cependant la plupart des gens n’en tiennent pas vraiment compte.

Un outil toxique au sens propre ?

Oui, les résultats sont là :

D’abord toutes les études, françaises et étrangères, ont démontré l’existence d’un lien entre le fait de téléphoner en conduisant et l’accroissement du risque d’accident.
Ensuite globalement, on estime que le risque d’accident est multiplié par 4, y compris avec un système “mains libres”.
Enfin il est multiplié par 6 en début de communication (les cinq premières minutes)
En outre, plus des trois quarts des conducteurs en train de téléphoner “ oublient ” de s’arrêter au passage piétons. Et à peine un tiers se souviennent des panneaux de signalisation.
Sans parler des ondes électroniques que le téléphone portable génère.

Et alors, le portable, un « Insociabilisateur »* des temps modernes ?

Facebook, Twitter, smartphones…, vous connaissez ?

Reconnaissez-le : Vous êtes dépendants !

En effet, les adolescents ont déclaré avoir un plus large réseau d’amis depuis qu’ils utilisent ces outils. De plus, ils ne s’estiment pas coupés physiquement des autres. Et enfin, plus de 93% d’entre eux déclarent avoir au moins trois véritables amis et estiment avoir une vie amicale plus riche.

Le Smartphone s’est même incrusté chez les seniors. Le principe est accrocheur : être joignable à tout moment, pouvoir téléphoner à qui l’on veut, d’où l’on veut, sans restriction.
D’ailleurs, le téléphone ne sert pas qu’à appeler ou à envoyer des centaines de SMS chaque mois, c’est aussi une sorte de mini-bureau. Il est utile pour surfer sur Internet, écouter de la musique ou télécharger des clips. Et si par malheur, l’ultranaute oublie son portable chez lui, il n’hésitera pas à faire demi-tour et à annuler d’importants rendez-vous par peur de manquer un appel ou un message… en bref, un signe d’amitié.

Cet outil aussi inoffensif et petit qu’il paraît, vous ne pouvez vous en passer, vous êtes accro, telle une véritable drogue, même plus besoin de produits chimiques ! Alors il est compréhensif qu’il soit le meilleur ami des jeunes… bienvenu au 21ème siècle !
*ce mot n’existe pas, mais il définit le fait que le portable soit un dé-sociabilisant

SOURCES :
http://www.lemonde.fr
http://www.linternaute

Alicia Cardot et Alicia Chanavat

 

Au civisme citoyens !

La JDC, une journée citoyenne

Si la Marseillaise vous appelait autrefois aux armes, aujourd’hui, le ministère de la défense vous appelle aux réflexes civiques du citoyen lors de la Journée Défense et Citoyenneté.

Petit historique de la Journée Défense et Citoyenneté : une invention révolutionnaire ?
La conscription en France remonte à la Révolution française avec la Garde Nationale et la « levée en masse ». D’abord baptisé « service militaire » il est institué par la loi Jourdan-Debrel en 1798. Il est obligatoire pour tous les hommes . La durée de ce service n’a jamais cessé de changer : elle passe de 5 ans en 1798 à 3 ans en 1913 puis à une durée d’un an. Le 28 mais 1996, le Président de la République Jacques Chirac professionnalise les armées et suspend le service national : Le service ne dure alors plus qu’une journée, c’est la Journée Défense et Citoyenneté (anciennement Journée d’Appel à la Défense et Citoyenneté).
Toutefois, d’après un sondage récent, plus de la moitié des français seraient favorables à un retour à l’ancien modèle, dont la durée permettait de se faire rencontrer des jeunes de tout âges et de les responsabiliser.

La Journée Défense et Citoyenneté, qu’est-ce que c’est ?
A la suite de votre recensement et avant vos 18 ans, vous recevez une convocation de votre centre du service national de rattachement. Vous devez alors effectuer une Journée Défense et Citoyenneté durant laquelle les valeurs du citoyen vous seront rappelées.

Comment se déroule la journée ?
Durant cette journée, vous serez pris en charge par les services du ministère de la Défense. Ils vous présenteront la défense nationale, vous sensibiliseront au civisme, testeront votre niveau de langue française, vous présenteront les différentes formes d’engagement, vous sensibiliseront au secourisme et vous informeront sur le don du sang.
Une journée bien remplie et très intéressante !

A la suite de cette journée …
Cette journée vous aura permis de vous rapprocher éventuellement des métiers de l’armée. Vous aurez appris des valeurs civiques et des gestes utiles au quotidien. Vous pourrez vous présenter aux épreuves du baccalauréat et du permis de conduire. Vous aurez plein de choses à raconter !

Campagne d'information du Ministère de la Défense sur la JDCCampagne d’information du Ministère de la Défense sur la JDC

L’interview : Eliot Clavelle, ancien élève du lycée
 » J’ai appris à mieux connaître le monde militaire »

Pour mieux connaître cette journée, nous avons rencontré Eliot Clavelle, jeune français de 19 ans, ancien élève sportif du lycée Emiland Gauthey qui a effectué sa JDC en 2013.

La PLume : Quel est votre nom et quel âge avez-vous ?
Eliot : Je m’appelle Eliot Clavelle et j’ai 19 ans.
LP : Quelle est votre profession ?
E : Je suis actuellement au chômage, en attente d’entrer aux pompiers de Paris .
LP : Quand et où avez-vous effectué la Journée Défense et Citoyenneté ?
E : Je l’ai effectuée l’année de mes 17 ans, à la base pétrolière interarmées de Chalon-sur-Saône.
LP : Qu’avez-vous fait durant cette journée ?
E : J’ai appris à mieux connaître le monde militaire.
LP : Qu’avez-vous pensé de cette journée ?
E : C’est intéressant même si on s’ennuie un petit peu. Cette journée nous donne une vison de l’armée assez large.
LP : Cette journée vous a-t-elle rapproché des métiers de l’armée ?
E : L’échange avec les militaires m’a rapproché de métiers comme entraîneur sportif dans une caserne.

H.Martin
H.Mazuer
E.Ruget

L’ALCOOL AU VOLANT

visu_homeChaque année des personnes sont victimes d’accidents de la route liés à l’alcool, c’est pourquoi La Prévention Routière met en place des mesures de sécurité pour diminuer le nombre de morts et de blessés chaque année.

Il est interdit de conduire avec un taux d’alcool pur dans le sang égal ou supérieur à 0,5 g. La gendarmerie peut pratiquer des dépistages sur les conducteurs avec un éthylotest. En cas de dépassement du taux d’alcoolémie, il y a un risque de plusieurs sortes de sanctions, une amende, retrais de points jusqu’à retrais de permis ou encore emprisonnement, cela dépend du taux d’alcool qui se trouve dans le sang du conducteur.

L’alcool est une des principales causes de mortalité chez les jeunes, des publicités de sensibilisation ont été mises en place comme « Sam, le conducteur désigné »  pour sensibiliser les jeunes comme « Si t’as pas de Sam, t’as le seum »

(http://www.ckisam.fr)

Mathey Clotilde / Moisson Marine

La charte de la laïcité une nécessité qui doit mettre tout le monde d’accord !

La charte de la laïcité a été installée cette année dans tous les établissements scolaires en France en s’appuyant la loi de Jospin de 1989 qui vise à accorder aux élèves de collèges et de lycées  » le respect du pluralisme et du principe de neutralité ». Mais dès la IIIème République, la laïcité est devenue une conception de l’organisation de la société visant à la neutralité. 

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Etymologie du mot laïcité: du grec ancien leikos -> peuple

Quelques dates à retenir…

  • 1789 : la liberté religieuse est inscrite dans la DDHC
  • 1791 : la constitution établit la liberté des cultes et accorde des droits identiques aux religions
  • 1881-1882 : loi de J.Ferry installe l’école publique gratuite, laïque et obligatoire
  • 1905 : la loi de séparation des églises et de l’état

Dans la DDHC d’après l’article X : « nul ne doit être inquiété pour  ses opinions, même religieuses pourvu que leur  manifestations ne trouble par l’ordre public établie par la loi“.

La laicité dans un établissement : Un exemple

Depuis la reforme de 2004, qui réglemente le port des signes religieux à l’école les jeunes filles doivent enlever leur voile à l’entrée du lycée.

Différents points de vue, différentes échelles :

Ministère de l’éducation:  » l’objectif est clair dans notre société où le lien social est mis à mal , il s’agit de « refonder l’école  » pour améliorer le fonctionnement de notre vie démocratique.  »

Avis de la CPE d’Emiland Gauthey : la laïcité a été difficile à  instaurer au sein du lycée mais il n’y  a pas eu de grandes difficultés, la charte est importante et bien représentée, la charte a changé des choses mais pas à 100%, la faire appliquer a été dur pour certaines personnes comme dans tous les établissements il y eu des ports de signes religieux.

Sondage de quelques élèves au sein du lyçée : Pour la majorité des élèves la laïcité est une nécessité pour le bien de tous car cela évite des conflits et tout le monde est sur le même pied d’égalité mais le plus souvent cette nécessité passe trop pour un gadget.

Sources : http://www.lemonde.fr ; manuel d’ECJS, toupie.org

Charlotte et Cissé

Partir à l’étranger : une expérience fabuleuse !

Nous avons eu la chance de rencontrer deux jeunes filles de notre lycée Emiland Gauthey, qui ont vécu pendant un certain temps à l’étranger. Antoinette est une jeune australienne de 15 ans qui est actuellement en France pour une durée 3 mois dans le but d’améliorer son Français. Laura, française, est partie aux Etats-Unis pendant 9 mois et demi par envie de découvrir un autre pays. Leurs témoignages nous ont permis de découvrir de nouvelles cultures. Interviews croisées….

Antoinette

Antoinette

La Plume: Pourquoi partir ?

Antoinette : Je suis partie dans le but d’améliorer mon français.

Laura : J’avais entendu dire qu’on pouvait partir à l’étranger et je me suis dit « pourquoi pas moi? »

L.P : Qu’est-ce que tu as fait là-bas ?

A : J’ai étudié dans un lycée français.

L : J’ai étudié dans un lycée en Amérique mais qui était français.

L.P : Quelles démarches pour cela  ?

A : J’ai fait une démarche auprès de l’organisation W.E.P (World Exchange Program).

L : Je suis partie grâce à l’association P.I.E (Programmes Internationaux d’Echanges)

L.P : As-tu eu du mal à t’adapter à la  vie à l’étranger ?

A : Non je n’ai pas eu trop de mal à m’adapter, j’ai été très bien reçue par ma famille d’accueil que je remercie d’ailleurs.

L : Non je me suis bien adaptée, la famille qui m’a reçu, m’a très bien accueilli mais ils m’ont imposé les règles de leur maison…

L.P : Le système scolaire est-il différent?

A : Oui  il l’est, en Australie les horaires sont : 9h-15h alors que en France ils sont de 8h-18h. Les matières scientifiques sont plus compliquées en France.

L : Oui, le système est différent. Il est plus cool, le matin on commence à 8h et on termine à 15h40 pour ensuite faire une activité de notre choix. Pour ma part j’ai fais de l’athlétisme et du basket.

L.P : Comment la France est-t-elle représentée dans les pays étrangers ?

A : Les australiens voient la France comme un pays de fumeurs, d’impolis et qui mangent beaucoup de pain et de fromage.

L : Les Américains voient les français comme hautains, ils se prennent pour des dieux, et la cuisine est très différente !

Nous espérons accueillir dans notre lycée d’autres étudiants  étrangers pour découvrir d’autres cultures. Cet article donnera-t-il envie à certains lecteurs de tenter l’aventure ?

Pour plus d’informations : http://www.piefrance.com/association/

Théo et Valentin  

Maman à 16 ans!

Ces enfants qui font des enfants, peuvent-ils être de bons parents ?Aujourd’hui en France, plus de 18000 jeunes filles tombent enceintes par an, que ce soit désiré ou non, dont un 1/3 d’entre elles décident de le garder.

Témoignage d’une adolescente américaine :

Âgée d’à peine 15 ans, Tunes Bach vient d’apprendre qu’elle est enceinte… Entre doutes et panique, elle revient sur cette responsabilité qu’elle est prête à assumer contre vents et marées.

« Voilà, j’ai 15 ans et je suis enceinte. Je l’ai appris il y a moins d’une semaine, alors que cela fait a peu près 2 mois que je présente les symptômes de femme enceinte … J’ai voulu prévenir mes parents, mais la communication est difficile : ils sont divorcés, ne savent pas dialoguer, et nous rencontrons beaucoup de problèmes familiaux. J’ai donc décidé d’en parler à ma belle-mère qui m’a dit qu’à ma place elle garderait cet enfant, mais qu’elle ne pouvait pas décider pour nous et qu’elle ne pouvait nous aider que matériellement. […]

Aujourd’hui, je me sens prête à élever cet enfant. Plus jeune, je me suis toujours occupée de mon petit frère comme une mère. Les problèmes auxquels nous avons été confrontés m’ont fait grandir trop vite, mais aussi acquérir une certaine maturité. Mon copain, lui, est âgé de 19 ans. Je vais avoir mes 16 ans en fin d’année. Je prends cette responsabilité très au sérieux et nous sommes près à élever cet enfant et être vraiment présents. […] »

http://www.magicmaman.com/,15-ans-et-enceinte-puis-paniquer,92,1884988.asp

Les grossesses précoces (avant 18 ans) représentent 2% des naissances en France. Ces grossesses ados ont souvent lieu dans un contexte familial difficile (divorce, famille monoparentale). La jeune fille se retrouve donc confrontée à un choix,  soit interrompre sa grossesse, soit la continuer et envisager de devenir mère. Les grossesses non désirées sont aujourd’hui plus nombreuses qu’on ne le pense. Face à cette situation, les jeunes filles peuvent donc prendre la pilule du lendemain ou donnent lieu à une interruption volontaire de grossesse (IVG), un déni de grossesse ou les adolescentes décident de garder l’enfant.

Ces grossesses précoces peuvent engendrer des complications par la suite :

  • Tabagisme, prise de drogue et d’alcool pour l’adolescente.
  • Un mauvais suivi de la grossesse ce qui peut engendrer une naissance prématuré, un petit poids, une malformation, un manque d’affection…
  • Un cadre de vie pas stable (foyer, centre éducatif…)
  • Le père souvent absent.
  • Le soutien familial pas toujours présent.

Durant la grossesse, il existe différents types de structures qui permettent de se faire suivre sur plan médical ou psychologique et qui réduisent donc la survenue de certains risques :

  • Les foyers de jeunes mamans : dans chaque département français il existe un « centre maternel »

On peut y être hébergé soit en dortoir, soit en chambres individuelles ou encore en appartements. On peut bénéficier d’un accompagnement psychologique, administratif et éducatif ainsi que d’aides matérielles. Sont admises dans les centres maternels : les femmes enceintes d’au moins 7 mois ou les mères célibataires sans famille.

  • Le  centre de planification : est un lieu d’accueil ouvert à tous (famille, couple, femme, homme, adolescent, enfant, groupe) où chacun peut s’exprimer librement avec la certitude d’être écouté et entendu sans jugement et en toute confidentialité. Les centres de planification informent également sur la contraception et l’interruption volontaire de grossesse (accès gratuit à la pilule du lendemain), orientent vers les médecins et partenaires, pratiquent des tests de grossesse. La prescription d’une contraception est possible grâce à la présence d’un médecin ou d’une sage-femme.
  • Le planning familial : C’est surtout un lieu d’écoute et de partage où aucun acte médical n’est délivré. C’est l’ensemble des moyens qui concourent au contrôle des naissances, dans le but de permettre aux femmes et donc aux familles de choisir d’avoir un enfant.

Source : rencontre avec l’infirmière et l’assistance sociale du lycée Emiland Gauthey

K.B & E.V