Archives de Catégorie: L’Univers du lycéen

Chalon, des infrastructures nombreuses qui laissent à désirer…

Malgré sa taille, la ville de Chalon sur Saône souhaitait voir les choses en grand. Avec ses infrastructures sportives et culturelles nombreuses, Chalon cherche à les compléter. Ainsi, elle a pu  rénover des infrastructures déjà présentes comme l’Espace Des Arts et en laissant un opérateur privé construire le multiplexe cinématographique. La ville essaye de se restaurer pour satisfaire ses habitants et attirer des touristes qui pourraient y séjourner. Enquête sur une volonté qui ne correspond pas toujours à la réalité…

Des infrastructures variées et pour tous les goûts…..

Chalon est une ville très bien équipée.

Au niveau sportif,  les Chalonnais ont le choix :

-L’équipe de basket « L’Elan Chalon » (pro A) et sa grande salle du Colisée peut accueillir 5 000 personnes et comprend un ensemble de salles de réceptions, tout cela pour font des  soirées  exceptionnelles.

-Pour les activités aquatiques : Chalon possède une base nautique qui accueille le « Cercle Aviron Chalonnais » et les clubs de plongée « Asprenaut « et « Plongée loisirs ». « L’Espace nautique chalonnais », lui, accueille les nageurs de la ville mais aussi un public très large (300.000 entrées/ an).

-Les 27 hectares du stade Léo Lagrange entretenus par le Grand Chalon accueillent des sports comme le football, le rugby, et une piste d’Athlétisme qui entoure un des grands stades du complexe.

-Le golf municipal de 50 hectares est accessible à  tous, ce qui est plutôt rare…

-La ville de Chalon est également équipée d’un boulodrome, qui permet aussi de nombreuses manifestations.

Quant aux salles de spectacle, les habitants de Chalon-sur-Saône peuvent se divertir en allant voir des concerts à la salle Marcel Sembat où se sont produits « Cats on Trees » ou Christophe Willem. L’Espace des Arts est un lieu de spectacles et au Parc des expositions sont organisés nombres de forums, expositions, salons… . Enfin, grâce au conservatoire à rayonnement régional,  les chalonnais peuvent apprendre à jouer de la musique ou à danser en s’inscrivant dès leur plus jeune âge.

…mais vieillissantes et mal entretenues

Chalon est certes dotée de diverses infrastructures mais certaines d’entre elles mériteraient bien des rénovations.

Au niveau sportif, le stade Léo Lagrange est composé de bonnes infrastructures pour le rugby, le tennis et l’athlétisme. Cependant, pour le football ce complexe compte trois terrains en herbe et un stabilisé qui ne sont pas de très bonne qualité et qui ne permettent pas l’épanouissement des joueurs. Le terrain « Jean Pierre Adams » est réservé aux séniors, le JPB (terrain en herbe) ne peut pas être utilisé l’hiver car avec toute la terre il n’est pas praticable et l’ECA qui est un terrain en herbe aussi est réservé pour les matchs. Il ne reste donc que le stabilisé pour s’entrainer ce qui n’est pas vraiment pratique. La mise en place d’un terrain synthétique serait une très bonne chose car les terrains synthétiques n’ont pas de faux rebonds ce qui permet l’épanouissement des joueurs. De plus, il serait plus facile à entretenir  à condition de veiller à sa composition.

Au niveau culturel,  il manque une grande salle de spectacles qui pourrait accueillir beaucoup plus de monde et attirer de grands chanteurs, de grandes troupes de spectacle.

 

Interview de Simon Béranger, joueur en u16 au FC Chalon : « Le FC Chalon mérite mieux »

La Plume : Comment trouves-tu les terrains de football du stade Léo-Lagrange ?

Simon Béranger : Selon moi, les terrains ne sont pas en adéquation avec le niveau du club. Un club comme le FC Chalon mérite mieux. Il lui faudrait des infrastructures de meilleure qualité.

 LP : Permettent-ils de bonnes conditions d’entrainement ?

SB : Les conditions d’entrainement sont limitées et ne sont pas au niveau du club.

LP : Que penses-tu de la mise en place d’un terrain synthétique ?

SB : Pour moi, c’est la solution au problème.

Photo de l’Espace des Arts de Chalon-sur-Saône en rénovation.
L’auteur de cette image est Chabe01.
La source est wikimédia.org

Matthias RENARD, 2nde 1 / Galfane SAID, 2nde

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Les tablettes à l’école : apprentissage ou amusement ?

Depuis 2016, de plus en plus d’établissements scolaires se dotent de tablettes numériques, est-ce ludique ou éducatif pour les élèves ?

Un outil polyvalent :

Aujourd’hui certains établissements scolaires se sont équipés de tablettes numériques et nous ont fait part de leurs ressentis. Ils énoncent le fait que cet outil est tout d’abord  incitatif autant que pratique puisqu’il remplace les manuels scolaires, ce qui allège donc les cartables des élèves. En effet, d’après l’urgentiste Gérald Kierzek « avec un cartable trop  lourd l’enfant a tendance à cambrer sa colonne vertébrale alors qu’elle est en pleine croissance. Ça peut l’abimer ». C’est donc une véritable solution pour la santé des élèves. De plus, il nous  est dit que la tablette favorise le partage, l’intérêt, l’interaction et fait découvrir de nouveaux modes de travail aux enfants.

Oui, mais à quel prix ? 

Malgré les bienfaits énoncés précédemment la technologie a des effets néfastes sur la santé des élèves. On parle notamment des dégradations de la rétine, qui provoque elle-même une fatigue ce qui affecte directement l’élève. Elle peut également perturber le sommeil et entraîner des douleurs musculaires diverses.  L’ophtalmologiste Béatrice Cochener, chef du service d’ophtalmologie du CHU de Brest, nous l’explique dans la revue « Capital ».

La technologie pour une meilleure réussite scolaire ? 

Des chercheurs se sont penchés sur une étude menée par la direction de l’évaluation de la prospective et de la performance (DEPP) qui consiste à comparer les pédagogies appliquées dans les collèges connectés et dans les collèges classiques. Dans leur conclusion, les chercheurs notent que les élèves des collèges les mieux équipés sont plus nombreux à utiliser des tablettes numériques car cet outil est plus nomade, plus « personnel », plus moderne pour eux qu’un « simple » ordinateur mais aussi que la pédagogie des enseignants est plus « active ». Mais les chercheurs ayant poursuivi cette étude précisent que ce n’est pas systématiquement le cas. Les avis sont plutôt mitigés, certaines personnes se sont laissées séduire par la technologie, d’autres restent sceptiques, les enfants apprendront-ils mieux ? Cette observation se fera au cours du temps, mais certains enseignants admettent que les élèves sont plus intéressés qu’avec un manuel scolaire.

Sources : https://www.capital.fr/polemik/pour-ou-contre-les-tablettes-à-l’école-pou-vous-aider-a-trancher-1241623

https://www.ladepeche.fr/article/2017/04/2490006-maque-de -manuels-scolaires-la-tablette-mise-en-cause.html

http://www.lavoixdesparents.com/?p4334

GLONIN Flora & GEYER Robin

Les tablettes en milieu scolaire,Créative commons, http://www.pxhere.fr

Quand l’école devient un enfer !

Normalement l’école est un lieu de rencontres et d’apprentissage où les élèves doivent vivre en communauté et en sécurité grâce à l’écoute des professeurs et du personnel. Mais certains élèves vivent un véritable enfer.

Le harcèlement scolaire

Certains élèves peuvent subir une violence « répétée qui peut être verbale, physique ou psychologique » qui s’appelle le harcèlement. Souvent cette violence est générée par un groupe de plusieurs élèves persécutant une victime qui, souvent, est une personne plus faible physiquement. L’enfant peut être alors « insulté, menacé, battu ». Les victimes peuvent être jugées sur leur apparence  physique, leur poids, leur taille, leur couleur de peau, leur sexe… Nous pouvons reconnaître les personnes harcelées grâce à de nombreux symptômes : la victime adoptant un comportement renfermé et en cas de violence physique on peut observer des bleus ou des marques de coups.

Le bizutage

Il existe un autre type de violence envers une personne : le bizutage. Il résulte d’un « groupe d’anciens » qui souhaite s’imposer sur un « groupe de nouveaux » en leur parlant en  criant,  en leur disant aussi de baisser la tête,  la brimade est une phase d’intimidation. Une fois que la personne a été victime de ce phénomène, il va être difficile de ne pas se plier au bizuteur.

Il est très difficile pour un nouvel élève d’échapper à un groupe de bizuteurs. Toutefois, il est important de savoir que la loi française interdit le bizutage dans les établissements scolaires. Ainsi, les bizuteurs s’exposent à des condamnations.

Le cas de Jonathan

Dans un article paru dans Le Figaro du 5 novembre 2015, un jeune garçon, Jonathan, décrit son terrible parcours d’élève harcelé. La honte et la peur de le dire l’ont empêché d’en parler à des adultes. Il a subi les coups, le racket et été menacé avec une arme. Son enfer a commencé en CM2 et duré 6 années. Ainsi, il s’est isolé des autres, ses notes ont chuté. Il a fini par faire une tentative de suicide. Avec le recul, il a beaucoup regretté de ne pas en avoir parlé.

Des solutions

Sur le site du ministère de l’éducation nationale, vous pouvez trouvez de l’aide :

« Si vous avez besoin de conseils complémentaires, contactez le :
N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 20h et le samedi de 9h à 18h (sauf les jours fériés)
Si le harcèlement a lieu sur internet :
N° VERT « NET ÉCOUTE » : 0800 200 000
Gratuit, anonyme, confidentiel et ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h »

Sources : https://www.nonauharcelement.education.gouv.fr

https://www.marionlamaintendue.com

http://www.lefigaro.fr/actualité-france/2015/11/05

Océane, Lorie

Le cross, une tradition toujours vivace !

Le cross-country est une des épreuves de l’athlétisme qui consiste en une course naturelle. Il s’agit d’une épreuve hivernale dont les distances sont plus ou moins longues, de quatre à douze kilomètre selon les catégories d’âge et le niveau de la compétition. La course se déroule sur un terrain ayant des obstacles naturels tel que la boue, les montées … Ce cross est aussi pratiqué dans le milieu scolaire. C’est ce qu’on appelle le cross UNSS (Union Nationale du Sport Scolaire). Nous avons eu la chance de rencontrer Maxence Soulet le 
Champion de France UNSS de cross-country.

Maxence Soulet à l’arrivée de sa course victorieuse

 

Interview avec le Champion de France :

La Plume : Depuis quand pratiquez-vous ce sport ?

Maxence Soulet : J’ai commencé en seconde à l’âge de 15 ans. Je pratiquais auparavant le triathlon et lors du cross UNSS mon club actuel m’a repéré et m’a proposé de venir faire quelques séances, et je suis passé en sport étude l’année d’après.

LP: Quel est votre palmarès ?

MS : Mes meilleurs places sont 5ème au championnat de France cadet 1500m , 6ème au championnat de France des juniors 1500m, triple champion de Bourgogne et de Bourgogne Franche-Comté de cross, 4ème du bilan national cadet sur 3000m, 9ème du bilan national cadet sur 1500m et champion de France de cross UNSS .

LP : Combien d’heures d’entrainement pratiquez-vous par semaine ?

MS :Je m’entraine entre 15 à 20 heures par semaine.

LP : Avez-vous un régime alimentaire spécifique avant une compétition ?

MS : Je ne fais pas de régime alimentaire particulier mais j’adore faire attention à ce que je mange. Mes parents aussi, donc nous mangeons beaucoup de légumes, de féculents, de viandes blanches et rouges, sans se priver de rien mais toujours très équilibré. J’estime que l’alimentation est un point essentiel dans la performance. J’ai d’ailleurs suivi les précieux conseils d’une naturopathe. Ce que je mange avant mes courses : depuis 4 ans j’essaie beaucoup de choses pour voir ce que je digère le mieux, et il s’avère que le riz semi complet et même complet avec du blanc de dinde est plutôt pas mal. Je mange surtout ce que je suis sûr de digérer correctement.

LP :Avez-vous la pression avant une course ?

MS : Oui je stresse énormément, au point de ne pas dormir de la nuit et de vomir avant une course. J’ai, depuis bientôt 2 ans, un sophrologue qui m’aide à gérer ma respiration et m’aide à me préparer mentalement sur mes grosses compétitions, ainsi que sur la vie quotidienne (contrôles, examens et confiance en soi).

LP : Quelle importance accordez-vous au cross UNSS ?

MS : J’apporte une grande importance aux cross UNSS car c’est ceux qui m’ont permis de découvrir ce magnifique sport et car mes professeurs du lycée sont toujours très contents quand les athlètes de la section y participent. J’aime beaucoup la convivialité de ces cross, ou les plus jeunes sont toujours très contents de nous voir courir. Il y a toujours une bonne ambiance.

LP : Le niveau est-il plus élevé que les courses FFA (Fédération Française d’Athlétisme) ?

MS : Cela peut dépendre des courses. Ce qui change c’est la densité : il y a vraiment beaucoup plus de personnes en FFA, ce qui fait qu’il y a beaucoup plus de meilleurs athlètes. Donc, oui un Championnat régional, interrégional et National est bien plus élevée qu’un Championnat UNSS.

LP:Avez-vous un entrainement spécifique pour ces cross ?

MS:Oui, durant tout l’hiver, j’ai des entrainements spécifiques pour ma saison de cross, que ce soit FFA, UNSS. Mon entraineur mélange footing lent et rapide, séance VMA courtes et longues.

LP:Quelle place accordez-vous à la récupération ?

MS:J’accorde une grande place à la récupération qui est essentiel pour l’athlète. Je m’hydrate beaucoup (environ 3 à 4 litres par jour), j’essaie de faire de grosse nuit de sommeil (je me couche rarement après 22h30) et je mange sainement pour récupérer le plus vite possible. Je fais régulièrement des séances de massage chez le kiné ou grâce à mon électro-stimulateur.

LP:Est-ce que le dopage existe à votre niveau ?

MS:Non je ne pense pas que le dopage soit présent à mon âge quel que soit le niveau, et j’espère vraiment ne pas me tromper

LP:Quel a été votre ressenti après votre victoire au Championnat de France UNSS ?

MS:Une grande satisfaction, j’étais sur un petit nuage. Je suis bien conscient que ce n’est pas une grande victoire car le niveau n’y étais pas très relevé comparé à un Championnat National FFA, mais ma victoire et la troisième place d’Antoine ont pris un tel engouement auprès de notre club et du lycée que le plaisir a été décuplé. J’ai reçu beaucoup de message de professeur amis, des petits m’ont demandé des photos, un entraîneur de mon club a pleuré, j’ai vraiment été fier et heureux d’avoir réussi à avoir transmis de telle émotions. A présent j’ai qu’une envie c’est recommencé ! J’espère aussi participer au Championnat du monde ISF où je suis présélectionné avec Antoine, qui se déroule du 02 au 07 avril à Paris et où près de 40 pays s’affronteront.

Rémy, Simon, Maxence

Un régime à suivre ?

Manger des fruits et légumes tous les jours, c’est bon pour la santé. Oui, mais est-ce qu’on peut décider de franchir le cap et devenir 100 % végétarien sans conséquences pour la santé sachant que les privations peuvent être néfastes ? Quels sont les bienfaits du végétarisme ?
Enquête sur ces nouveaux modes alimentaires…

 

Demain tous végétariens !

En France 2 à 5 % de la population est végétarienne. On estime aujourd’hui à plus de 525 millions de personnes ne mangeant ni chair animale ni œuf sur terre : 40% de végétariens et végétaliens en Inde sur la totalité de la population, de 2 à 5% aux Etats-Unis, en France et en Chine, 6 à 10% au Brésil et en Allemagne.

Le végétarisme, c’est quoi ?

Il y a 3 termes pour définir le végétarisme,

-Tout d’abord le végétarisme qui correspond à la pratique alimentaire excluant la chaire animale c’est-à-dire ni viande ni poisson (on parle alors de semi-végétarien pour désigner des personnes continuant à manger du poisson).

-Ensuite le végétalisme exclut, en plus de la chaire animale, les produits issus du règne animal, tels que le lait, œufs, miel.

-Enfin le véganisme, plus qu’une pratique alimentaire, est une philosophie de vie : les véganes mangent végétaliens et refusent tout produit ou activité issus de l’exploitation animale comme par exemple le cuir, la fourrure et les produits testés sur les animaux.

Une pratique à risque…

Les humains sont omnivores. La vitamine B12 est une vitamine qui est bonne pour le fonctionnement de chaque cellule du corps. Elle est importante pour la formation du sang et le fonctionnement du cerveau. Comme la B12 est essentiel à la vie elle ne se retrouve pas dans les plantes (à l’exception de certains types d’algues), elle est un nutriment très important qui devrait inquiéter les végétaliens, puisque les carences en vitamines B12 sont très communes chez eux. Lors de notre enquête nous sommes tombées sur une étude qui montre le côté négatif de ce régime : le danger est de s’exposer à de nombreuses carences et surtout en fer. Il y a bien sûr du fer dans les végétaux mais sous une autre forme que celle présente dans la viande. On a pu aussi constater un manque en Omega-3, élément contenu dans le poisson, 92% des végétaliens ont une carence de ce nutriment essentiel.

…mais aussi des effets bénéfiques

Les scientifiques ont prouvé un effet bénéfique de la consommation de protéines végétales. Selon eux, les végétariens pourraient aussi avoir un plus faible indice de masse corporelle (IMC) que les autres, car ils consomment moins de matières grasses et plus de fibres. Et le surplus de poids est un facteur qui contribue à l’hypertension. Enfin, les chercheurs avancent que les résultats pourraient s’expliquer par le fait que les végétariens ont une alimentation généralement plus riche en potassium et plus faible en sodium que les autres.

Le principal impact positif d’une alimentation végétarienne est sur la santé cardiovasculaire. Plusieurs études d’observation ont en effet montré que le végétarisme est associé à une diminution de plusieurs facteurs de risque de ces maladies, notamment l’hypertension, le cholestérol total et le cholestérol-LDL, les taux de triglycérides, la glycémie à jeun ainsi que le risque de diabète. Ce qui est positif.

De plus, la consommation de fibres végétales favorise le transit et préviendrai certains « problèmes quotidiens ».

Allez un dernier CONSEIL : consulter un médecin si vous souhaitez devenir végétariens !

Source :

http://www.agrobenin.com/le-vegetarisme-choix-ou-contrainte-de-vie/

http://www.consoglobe.com/tre-vegetarien

http://www.vegemag.fr/sante/les-effets-benefiques-des-regimes-vegetariens-prouves-par-une-etude-844

http://observatoireprevention.org/2016/12/30/vegetarisme-et-maladies-cardiovasculaires/

Internet, vos données en lieu sûr?

De nos jours, il y a de plus en plus de pirates informatiques. Il est difficile de les contrer mais la cyber-police fait tout ce qui est possible pour les retrouver et les condamner. Nous allons expliquer comment éviter d’être piraté et comment internet est sécurisé.

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pixabay.com/fr/piratage-hacker-ordinateur-internet-1685092/

Eviter d’être piraté

On remarque qu’en 2016, une majorité de personnes utilisent encore « 123456 » ou « password » comme mot de passe. Le mieux serait de trouver une combinaison de lettres,  de chiffres et de symboles, facile à mémoriser. Il n’est pas conseillé d’utiliser tout le temps le même mot de passe. Pour les mails et les réseaux sociaux il faut activer la double authentification : c’est-à-dire une validation par SMS ou E-mail en plus du mot de passe. Cette procédure permet d’être prévenu en cas d’intrusion. Dans ce cas il est nécessaire de changer son mot de passe au plus vite !

Les réseaux sociaux comme « Facebook et Instagram » nous indiquent les personnes visant notre profil. Sur Facebook, nous pouvons limiter l’accès de nos profils, seulement à nos amis.

Même si un site est peu visité, les informations qu’il contient sont visibles. Google ou encore Yahoo permettent d’y accéder facilement. Se faire pirater son ordinateur à distance est possible, il est donc recommandé de chiffrer les données présentes dans notre disque dur. Apple (FileVault) et Windows (BitLocker) ont développés des outils pour ne pas être piraté à distance.

Sécurité sur internet : Qwant

Quand un moteur de recherche français est créé en 2013 : Qwant, il est lancé en version officielle le 4 juillet 2013. Ce moteur de recherche ne trace pas la vie privée des internautes, mais à son lancement il a été très longuement critiqué car les surfeurs trouvaient qu’il donnait des infos très proches de Wikipédia ou encore Bing. Une mise à jour du moteur de recherche est faite en 2015, et est longuement encouragé par le Gouvernement, via Emmanuel Macron : Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, déclare que « Google français est en marche ».

http://www.lemonde.fr 12 /11/2009
http://www.leparisien.fr/  04/12/2016

Yannis et Dimitri

 

LE PORTABLE, UNE DROGUE ?

Santé : de réelles inquiétudes

De nos jours, les jeunes et les moins jeunes sont de plus en plus accros à leur portable. Peut- on alors parler d’une « drogue » au sens propre du terme ? Enquête sur cette nouvelle dépendance.

 

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Qu’est ce qu’une drogue ?

Allez, on sort le dictionnaire :
drogue (n.f.) : Substance psychotrope naturelle ou synthétique, qui conduit au désir de continuer à la consommer pour retrouver la sensation de bien-être qu’elle procure. Le mot viendrai du Moyen Age et aurait pour origine : drocques (var. drogues) « ingrédient qui sert à la teinture, aux préparations chimiques et pharmaceutiques».
A partir de quand un produit, par ailleurs d’une incontestable utilité et qui peut rendre d’inestimables services, peut-il être considéré comme une drogue c’est à dire une substance chimique créatrice de dépendance ?

Si le portable est une drogue alors il y aurait de quoi s’inquiéter car ce serait la drogue la plus consommée en France et dans le monde ! En effet l’ampleur du phénomène est tout simplement énorme : au 1er janvier 2003, il y avait 30 millions de portables en France et depuis leur nombre ne cesse d’augmenter et a dépassé celui des postes fixes. Le phénomène est d’autant plus inquiétant que nous connaissons tous les principaux du danger du portable, cependant la plupart des gens n’en tiennent pas vraiment compte.

Un outil toxique au sens propre ?

Oui, les résultats sont là :

D’abord toutes les études, françaises et étrangères, ont démontré l’existence d’un lien entre le fait de téléphoner en conduisant et l’accroissement du risque d’accident.
Ensuite globalement, on estime que le risque d’accident est multiplié par 4, y compris avec un système “mains libres”.
Enfin il est multiplié par 6 en début de communication (les cinq premières minutes)
En outre, plus des trois quarts des conducteurs en train de téléphoner “ oublient ” de s’arrêter au passage piétons. Et à peine un tiers se souviennent des panneaux de signalisation.
Sans parler des ondes électroniques que le téléphone portable génère.

Et alors, le portable, un « Insociabilisateur »* des temps modernes ?

Facebook, Twitter, smartphones…, vous connaissez ?

Reconnaissez-le : Vous êtes dépendants !

En effet, les adolescents ont déclaré avoir un plus large réseau d’amis depuis qu’ils utilisent ces outils. De plus, ils ne s’estiment pas coupés physiquement des autres. Et enfin, plus de 93% d’entre eux déclarent avoir au moins trois véritables amis et estiment avoir une vie amicale plus riche.

Le Smartphone s’est même incrusté chez les seniors. Le principe est accrocheur : être joignable à tout moment, pouvoir téléphoner à qui l’on veut, d’où l’on veut, sans restriction.
D’ailleurs, le téléphone ne sert pas qu’à appeler ou à envoyer des centaines de SMS chaque mois, c’est aussi une sorte de mini-bureau. Il est utile pour surfer sur Internet, écouter de la musique ou télécharger des clips. Et si par malheur, l’ultranaute oublie son portable chez lui, il n’hésitera pas à faire demi-tour et à annuler d’importants rendez-vous par peur de manquer un appel ou un message… en bref, un signe d’amitié.

Cet outil aussi inoffensif et petit qu’il paraît, vous ne pouvez vous en passer, vous êtes accro, telle une véritable drogue, même plus besoin de produits chimiques ! Alors il est compréhensif qu’il soit le meilleur ami des jeunes… bienvenu au 21ème siècle !
*ce mot n’existe pas, mais il définit le fait que le portable soit un dé-sociabilisant

SOURCES :
http://www.lemonde.fr
http://www.linternaute

Alicia Cardot et Alicia Chanavat