Archives de Catégorie: L’Univers du lycée

Nos « écathlètes » touchent les records

Le 16 décembre 2018, le club de l’ECA (Entente Chalonnaise d’Athlétisme) a fait une compétition dans la halle d’athlétisme Stéphane-Diagana à Lyon. Certains élèves du lycée font partie de la compétition : ce sont nos ECATHLETES et ils ont plutôt brillé !

Aliénor Martin lors du virage sur le 200 mètre à Lyon (photographie réalisée par Patrick Rochette du club de l’ECA)

Les épreuves : les records tombent…

Les épreuves durant cette compétition étaient : 60m, 60m haies, 200m, saut en hauteur / longueur et triple saut, le saut à la perche.

Pour commencer, Fadane Hamadi fait un bond à 6m61 en saut en longueur, suivi de Louise PAYEUR qui réalise un record à 9’56 au 60m haies et arrive 2ème de sa série. Sur le 60m : Youssri Hafdossi avec 7’67 ; Anselme Detaillamder qui fait son record en 7’49, et en parlant de record Marwan Boukris le bat en 7’52. Et pour finir Emilie Jambon se rapproche de son record avec une course en 7’96. Ensuite pour le 60 m haies louise PAYEUR qui réalise un record à 9’56 et arrive 2ème de sa série. Mais ce que l’on retiendra le plus, c’est la performance d’Aliénor Martin au 200m qui bat le record de son club (l’entente chalonnaise d’athlétisme) et de Saône-et-Loire en 26’05. Pour finir, Léah Catel qui est chronométrée sur 400m à 69’54 et le record égalé de Gaëtan Delabarre au saut en hauteur à 2m02.

Interview du coach : Fadane Hamadi : « des séances pour nous mettre  dans les meilleures conditions »

Quand as-tu commencé l’athlétisme, quelles sont tes disciplines et tes records personnels ?

J’ai commencé l’athlétisme en 2009. Je me suis spécialisé sur le 110 m haies et le 60m haies même si, à côté, j’ai le triple saut et le saut en longueur. Mes records personnels sont 110m haies 14″60 – 60m haies 8″23 – triple saut 14m73 et longueur 6m94.

Quelles sont tes objectifs pour cette année ?

Mes objectifs cette année sont les championnats de France nationaux cet hiver et les championnats de France élite cet été sur les haies.

Comment s’organise tes séances avant les compétitions ?

Avant les compétitions c’est pas mal de séances spécifiques de réglage pour nous mettre dans les meilleures conditions pour la compétition. Pas mal d’exercices de puissance et d’explosivité en musculation pour être le plus tonique possible.

 

Jerryline Ahoyo et Marwan Boukhris 2nd1

Publicités

Une section à la Mode !

En 2018-2019, la section mode d’Emiland Gauthey accueille 66 élèves. La formation dure trois ans. Pour en savoir plus, nous sommes allés sur le terrain pour rencontrer deux jeunes filles qui font parties de la section

Croquis type fait en classe.

« Je ne savais pas coudre et maintenant, je suis capable de créer des vêtements »

LP : Que faut-il faire pour intégrer la section mode (compétences, notes, niveau scolaire…) ?

Bléona : En ce qui concerne la scolarité, il faut avoir le niveau scolaire requis pour aller au lycée et pour tout ce qui concerne la mode, il n’y a pas de niveau précis à avoir. On est là pour apprendre. Personnellement, je ne savais pas coudre et maintenant je suis capable de créer des vêtements.

Maëva : Il ne faut pas spécialement de compétences, tout le monde peut débuter d’un rien. Il faut avoir le niveau pour passer au lycée.

Vêtement type crée en classe.                     

LP : Est-il possible d’aller en section mode en première ou en terminale ?

Bléona : Après la seconde, il est possible d’intégrer la section grâce à des cours « passerelles » (cours de rattrapage). Personnellement, j’ai intégré la section en 1ère. Mais pour intégrer la section en terminale, c’est plus compliqué voire impossible à cause du bac en fin d‘année et les notions de la mode sont trop importantes à rattraper (mode et scolarité)

Maëva : Oui entrer en terminale mode n’est parfois pas possible car il manque toutes les bases et ce serait trop compliqué de tout rattraper tandis que pour rentrer en première, les professeurs de couture ont mis en place des heures supplémentaires pour les passerelles (nom donné aux entrants en première qui n’ont pas fait de seconde mode) pour rattraper les cours les plus importants (les cours de dessin : apprendre à dessiner un mannequin, l’histoire du costume…)

LP : Que créent les étudiants de la section mode ?

Bléona : J’ai déjà créé des robes pour un bébé de 4 mois, une jupe pour moi, une trousse et on est en train de créer un pantalon en cours de couture.

Maëva : Nous créons des vêtements de prêt-à-porter. En seconde, nous avons créé une robe de bébé de la taille de 3 mois avec un col Claudine avec des petits boutons, ensuite un cache-cœur sur mesure à notre taille, une jupe sur mesure aussi. En première, nous avons déjà terminé un pantalon taille haute, et là nous fabriquons un chemisier tailleur.

LP : Avez-vous du travail à faire à la maison ?

Bléona : Non, nous n’avons pas de travail à la maison car tous les travaux sont réalisés en cours exclusivement. Par contre, nous devons faire certaines fois des patrons de modèles.

Maëva : Non, nous n’avons rien à faire chez nous niveau couture, juste se diriger en magasin pour acheter notre tissu, celui que nous voulons, de la couleur de notre choix…Nous avons juste des matières différentes demandées (ex : pour la robe bébé il nous a fallu prendre du 100% coton ou alors du 50% coton /50% polyester). Il ne faut pas prendre n’importe quelle matière, de la soie ne serait pas adaptée pour un pantalon par exemple !

 « C’est un métier qui ne devrait pas se perdre »

LP : Quelles sont les sorties prévues ou déjà faites ?

Bléona : Nous ne faisons pas de sortie pour aller vois des défilés mais nous avons fait une sortie à Lyon pour voir le musée des costumes du cinéma. Nous faisons, depuis cette sortie, nos propres costumes inspirés de ce que l’on a vu.

Maëva : Nous avons fait trois sorties en seconde : des visites de musées de costumes, des visites de machines d’usine à broder…Cette année nous aurons fait beaucoup de sorties : visite du musée des contes de fée, ceux qui ont été utilisés sur scène pour des spectacles, c’était merveilleux !  Nous avons été aussi au musée du cinéma à Lyon, et c’était impressionnant. En février, nous allons à Aix-en-Provence et nous ferons d’autres sorties déjà faites l’année dernière mais où les costumes ont été modifiés et qui représentent maintenant de nouveaux modèles.

LP : Est-on obligé de faire un métier en rapport avec la mode plus tard ?

Bléona : On ne fait pas 3 ans pour rien, donc il est mieux de partir sur un BTS mode après grâce aux connaissances acquises pendant le lycée, je compte avoir une licence styliste pour être styliste.

Maëva : En général, si on reste 3 ans en mode ce n’est pas pour rien. Il y a différents métiers, comme être couturière et retoucheuse, modéliste, styliste, créatrice, designer…On peut tous trouver son idéal dans ce métier, on peut effectivement s’orienter dans un métier complètement hors la mode mais bon, il faudrait reprendre les bases des années précédentes dans la section qui n’ont pas été maîtrisées. Savoir coudre et se débrouiller à la machine à coudre comme dans la mode c’est très important et on aura tous besoin un jour. De moins en moins de personnes s’orientent en mode et je trouve ça dommage car c’est un métier qui ne devrait pas se perdre, c’est un métier important et très intéressant.

La mode s’invite au CDI

Il régnait comme un air de Fashion Week au CDI en ce jeudi 13 Avril 2017 avec le défilé de mode organisé par la section FCIL (Formation Complémentaire d’initiative Locale) art et couture du lycée.

Les tenues portées par les mannequins ont fait sensation auprès des élèves venus assister au défilé.

« Art et couture » du lycée.

Tapis rouge, mannequins, couturiers et professeurs, l’heure était à la mode au lycée en ce jeudi 13 avril lors d’un défilé organisé à l’occasion de la semaine culturelle. Les élèves de la section FCIL du lycée se sont muées en Jean Paul Gauthier et en Kendall Jenner et ont chacun présenté leurs créations. Une vingtaine d’élève étaient venus assister à l’évènement, et le moins que l’on puisse dire c’est que le succès était au rendez-vous. Au total dix robes inspirées des créations de grands couturiers et plus étonnantes les unes que les autres ont été présentées. Le défilé a été précédé par un entretien entre les élèves et les créateurs afin d’évoquer les projets professionnels de ces derniers. Entre création d’une marque de vêtements (et déjà des clients !) pour les uns et poursuite de l’apprentissage du métier auprès des plus grands pour les autres, ces élèves semblent promis à un avenir radieux. Une chose est sûre les centaines d’heures de travail et l’application avec lesquelles ont été réalisées les tenues sont en passe d’être récompensés. En effet certaines créations seraient susceptibles d’être vendues à plusieurs milliers d’euros notamment « L’Olympic » de Philippe ADAO et porté par Emilande qui a clairement séduit le public dans son ensemble.

Voici les créations portées lors du défilé :

Paul POIRET « ORIENTAL’PEARL » de Lola TARDELT et porté par Lola MONCHICOURT

Christian DIOR « DILIGO DIOR » d’Emma BECK et porté par sa créatrice.

Pierre CARDIN « RED COSMOS » de Nadège L’HOMME qui a porté sa création.

Yves SAINT LAURENT « SUMMER PIET » de Marie-Agnès DE MEIS elle aussi mannequin pour l’occasion.

Jean Paul GAULTIER « L’OLYMPIC » de Philippe ADAO et présenté par Emilande

Jean Paul GAULTIER  « LE BRITANNIC » de Philippe ADAO et porté par Kathleen

Jeanne LANVIN « ARPEGE » de Céline MARTIN également mannequin pour l’occasion

Mercedes SOSA « MYRIAM » d’Isabelle LETOMBE qui a porté sa création.

Jean Paul GAULTIER « MERMAIDE » d’Elfie GRAND qui a présenté sa tenue

Elie SAAB et Mme GRES « Elie GRES » de Lola Monchicourt mannequin pour la deuxième fois d défilé.

Antoine GUILLET.

 

Opération « Nettoyons le lycée »

sac

La récolte…

 

 

Le lundi 13 mars 2017, nous nous sommes tous rassemblés au CDI pour pouvoir donner le matériel nécessaire aux personnes présentes : les 2°4, les éco délégués et quelques professeurs, qui se sont portés volontaires pour pouvoir ramasser tous les déchets dans de différents lieux du lycée. . En effet, il avait été demandé aux agents d’entretien de ne pas récolter les déchets laissés par les lycéens (et sûrement aussi par les professeurs…) pendant 3 jours. Le but était de pour pouvoir ensuite les rassembler afin de sensibiliser les membres du lycée à la gestion des déchets.

 Apres le ramassage, nous avons pu récolter 30 litres de déchets… à améliorer !

Nous profitons de cette action pour rappeler qu’un geste, aussi simple que celui de mettre ses déchets dans une poubelle (et si possible la bonne !), doit être fait par tous afin de préserver notre environnement.

Nous remercions tout particulièrement les élèves de 2nde4 qui se sont mobilisés pour cette action qui s’est déroulée dans la bonne humeur !

Dimitri

Une journée à la SMET

Lundi 3 avril 2017, la classe de 1ère S, ainsi que moi-même, représentant des éco-délégués du lycée,  sommes allés à Chagny faire une visite du SMET (Syndicat Mixte Etude Traitement de déchets ménagers). L’objectif de cette visite était de nous sensibiliser au tri et nous informer sur la gestion locale de nos déchets.

Le SMET 71, créé en 2003, a pour objectif d’assurer le traitement et la valorisation des déchets de 310 communes. Ce qui représente 310 000 habitants et environ 23 000 tonnes de déchets/an. Ils récoltent aussi les déchets non dangereux comme la ferraille et les déchets verts.

En janvier 2015 est lancée l’usine ECOCEA dont le but est de construire du compost à partir de  déchets ménagers. Pour pouvoir dégrader les déchets, ils utilisent un tube malaxeur (pour mélanger les poubelles entre elles) afin de créer des matières organiques. Les matières organiques sont mises dans des digesteurs, puis submergées de vapeur et chauffées par une pompe hydraulique pour être ensuite transformées en biogaz (ce qui va servir à créer du gaz naturel). Ils ont mis aussi au point un système de compostage à partir des déchets verts qui sont broyés puis mélangés pour être utilisées sur les plantations par les agriculteurs. Un système de végétation dans leur terrain permet d’éviter la pollution, l’érosion du sol et surtout de protéger l’environnement et les espèces qui y vivent.

A la SMET, il y a principalement quatre sortes de métiers : mécanicien, conducteur, électricien et maitre composteur.

Une partie des impôts que nous payons revient à leur entreprise car la gestion des déchets a un coût, 110 euros/t de déchets.

Dimitri

La journée de la laïcité au lycée

Le 9 décembre 2016, toutes les écoles de France ont célébré la journée de la laïcité. Un projet en partenariat avec une école primaire a été initié dans notre lycée.

essai

    Notre lycée a  participé à cet événement en réalisant une robe de la citoyenneté. Cette robe est composée de plusieurs bandes de papier sur lesquelles les élèves du lycée et des élèves de l’école primaire de l’Est ont écrit un mot, une pensée, une citation sur le thème de la laïcité puis ils les ont agrafées tous ensemble sur un mannequin.

La laïcité garantit à tous les citoyens le vivre ensemble dans la liberté de conscience et la liberté de pratiquer une religion ou de n’en pratiquer aucune. La France est une république laïque dont les valeurs sont le respect, le dialogue et la tolérance mutuelle. Conformément aux souhaits de François Hollande formulés peu après l’attentat contre Charlie Hebdo du 7 janvier 2015, le 9 décembre verra la journée de la laïcité être célébrée dans tous les établissements scolaires de France. Au titre de la laïcité garantit à tous les citoyens, quelles que soient leurs croyances. Plus exactement on est tous sur le même pied d’égalité. C’est le vivre ensemble. Dans les écoles de France, qu’elles soient publiques ou privées, tout signe de religions est interdit. La laïcité garantit à chacun la liberté de conscience, ce qui inclut la liberté de croire ou de ne pas croire. La laïcité garantit le droit d’exprimer publiquement ses convictions quelles qu’elles soient, dans la limite du respect de l’ordre public et de la liberté d’autrui.

La laïcité ne peut être invoquée pour résoudre tous les problèmes qui peuvent être liés à la situation économique et sociale, au contexte urbain ou aux problèmes de l’intégration. Le 9 décembre, marque chaque année le jour anniversaire du vote de la loi de 1905 de séparation de l’Église et de l’Etat, moment crucial pour notre société après un premier seuil de laïcisation de l’école initié par Jules Ferry. Cette journée se veut un temps fort, marqué par l’élaboration d’actions éducatives, principaux leviers pour accompagner les élèves dans cette appropriation  du principe de laïcité et des valeurs de notre République, que l’école, creuset de notre société, a pour mission de transmettre et de faire vivre.

Emma Lebrun/ Daisy Naessens / Léonie Gaudillat

La journée européenne des langues au Lycée Emiland Gauthey

L’équipe des professeurs de langues du lycée Emiland Gauthey a souhaité mettre à l’honneur la journée européenne des langues qui a lieu chaque année le 26 septembre. A cette occasion, les élèves ont découvert une exposition au CDI, « à la découverte de l’Union Européenne » prêtée par le CIED (Centre d’Information Europe Direct Bourgogne) de Mâcon. Les classes de 1ères et les BTS ont assisté à une conférence sur la mobilité internationale et les études supérieures animée par M. Thierry Ray, enseignant d’anglais et chargé des relations internationales à l’IUT de Chalon sur Saône. Nombre d’étudiants en sont ressortis avec des projets de futur à l’étranger ! Un repas international a été proposé au restaurant scolaire : un voyage gustatif à travers l’Espagne, l’Allemagne et  l’Italie. Les lycéens ont pu s’exprimer en Espagnol autour d’un loto, en Allemand et en Anglais en répondant à des questionnaires. Enfin, Les internes ont visionné « Les noces funèbres » en VO bien sûr ! Une belle journée sous le signe du multilinguisme.

Les élèves remplissent un questionnaire au regard de l'exposition du CDI

Les élèves remplissent un questionnaire au regard de l’exposition du CDI