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« Octobre Rose » : lutte pour le cancer

Octobre Rose est une manifestation qui symbolise la lutte contre le cancer du sein. Elle est aujourd’hui très suivie en France mais elle prend ses origines aux Etats-Unis, au début des années 90. C’est l’association “ Le cancer du sein parlons-en “, créée par le journal Marie Claire qui en est l’initiateur.

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Un ruban rose qui symbolise les femmes

Pendant tout le mois d’octobre, des événements sont organisés pour lever des fonds destinés à la recherche. C’est l’occasion surtout de sensibiliser les femmes au dépistage et de soutenir, d’accompagner les malades.

Le cancer touche plus fréquemment les femmes. En France, en 2017, on dénombre plus de 60 000 cas diagnostiqués et 12 000 décès. Ce taux de mortalité a quand même diminué en 15 ans, grâce à un meilleur dépistage, dû aussi à une meilleure information, et également par le développement de thérapies. Aujourd’hui, plus de 87 % des femmes touchées sont encore en vie 5 ans après le diagnostic. Ce cancer touche aussi des hommes. Environ 500 cas sont diagnostiqués chaque année (0.5 % des cancers masculins).

Les actions à Chalon

Chalon sur Saône s’est à nouveau mobilisé cette année, et les jeunes se sont fortement impliqués. Le collège Jean Vilar a consacré une journée entière à l’opération. Les élèves ont d’ailleurs été tous félicités pour leur participation et la sensibilité dont ils ont fait preuve. Les événements organisés à Chalon sur Saône permettent aux associations ou organismes pour la lutte du cancer du sein de récupérer de l’argent indispensable à la recherche, à la prévention et au mieux vivre des malades (faire du sport, …). Notons également une action phare « La chalonnaise : une vague rose » qui réunit plus de 5000 personnes le temps d’une marche ou d’une course. Depuis 2013, l’événement a permis de collecter plus de 167 000 euros reversés aux associations locales.

 

CHOURAQUI Ethan

 

Source : Journal de Saône et Loire – La Chalonnaise

 

2050 : Le monde a la « tête sous l’eau »

Chacun le sait, le réchauffement climatique est dû aux émissions de gaz à effet de serre. Rappelons que le CO2 est le principal gaz à effet de serre produit par l’activité humaine. Les équilibres météorologiques et les écosystèmes sont perturbés, la fonte des glaces ne fait qu’empirer, ce qui entraîne la montée des eaux. Alors aurons-nous bientôt la « tête sous l’eau » ?

New-York bientôt… submergé !

En 2300, les New-yorkais devront-ils tous se réfugier à Philadelphie ? En effet, les scientifiques américains du centre de recherche de Pennsylvanie estiment que si les gaz à effet de serre restent maintenus au même niveau qu’aujourd’hui, New-York se retrouverait sous une couche de 15 mètres d’eau dans 300 ans.

Certains quartiers de NYC pourraient subir ces effets indésirables. Les premiers touchés seraient  Manhattan et Brooklyn qui se retrouveraient sous 6 mètres d’eau d’ici 2100. La fonte des glaces due aux gaz à effet de serre entraîne la montée des eaux. Si nous ne faisons rien, nous devrons nous habituer à des villes emblématiques noyées sous les eaux. L’activité humaine est la première source de production de CO2, le principal gaz à effet de serre. Par exemple, la déforestation a un effet dévastateur sur la nature ; les arbres contribuent à réguler le climat en absorbant le dioxyde de carbone de l’atmosphère et le stocker, lorsqu’ils sont abattus, ils se libèrent.

Des phénomènes extrêmes de plus en plus fréquents…

Des observations menées depuis 50 ans montrent que le cycle de l’eau s’intensifie avec la chaleur, ce qui augmenterait le risque de voir apparaître des phénomènes extrêmes comme des tornades, des ouragans, mais aussi des grandes sécheresses ? L’augmentation de la température de l’eau et de l’humidité à cause des gaz à effet renforce l’intensité des cyclones pouvant être à l’avenir plus dévastateurs. En effet, les fortes températures renforcées par le réchauffement climatique participent à l’évaporation de l’eau des sols, créant ainsi de grandes sécheresses. Devrons-nous, dans les années à venir nous habituer à ces phénomènes météorologiques extrêmes ?

Des solutions durables ?

Avec la progression des technologies, nous savons aujourd’hui que les énergies renouvelables sont celles de demain car elles engendrent très peu de déchets et sont issues de source naturelle comme le soleil. On est capable de produire de l’électricité grâce à deux grandes énergies renouvelables : le Soleil et le vent. L’Espagne possède le plus grand parc d’éolienne d’Europe (51,9 MW). Quant à elle, l’énergie solaire est captée grâce à des panneaux photovoltaïques. La France s’est donné un objectif de 32% d’utilisation renouvelable avant 2030. Aujourd’hui, la plus grande création reste la voiture de demain : la voiture électrique. C’est une voiture qui reste polluante avec 9 tonnes de CO2 dégagé et le recyclage des batteries peut poser problème. Cependant elle reste beaucoup plus écologique que la voiture à essence qui en dégage 27 tonnes. Ayant une autonomie d’environ 400km et s’élevant à plus de 23.000 euros pour la voiture de base, c’est une voiture qui reste très peu utilisée. Néanmoins, quelques actions simples peuvent retardées la vision d’un monde extrême comme le tri sélectif, ou la réduction de déchets plastifiés. A vous de jouer et de prendre vos responsabilités !

 

Inondations dans l’Aude : au lendemain de la catastrophe

Plages, soleil, jets ski, glaces et soirées mousses ! Vous le pensez tous : le milieu méditerranéen serait donc un lieu de détente, un espace idéal pour partir en vacances. Détrompez-vous ! C’est parfois le contraire !

 

Cette catastrophe datant du 15 octobre 2018 a touché 126 communes de l’Aude (Trèbes, Villegailhenc, Villalier, Villardonnel, Saint-Couat d’Aude etc.

Un phénomène désastreux

L’inondation est due à des pluies extrêmement abondantes, en quelques heures il y a eu l’équivalent de 3 à a 4 mois de pluie. Elle figure parmi les intempéries les plus meurtrières depuis une dizaine d’années en France. La crue avait surpris les habitants du département placé en alerte orange par météo France. Ces tempêtes sont dues au phénomène cévenol. C’est un type particulier de pluie qui affecte principalement les Cévennes et le Piémont cévenol, dans le sud de la France. Ces épisodes violents provoquent souvent de graves inondations. Il se produit principalement en début d’automne en septembre ou en octobre ou dans des cas plus rares en mars ou avril. L’Ardèche, le Gard, l’Hérault, la Lozère et l’Aveyron sont les plus touchés. L’Aude subit un phénomène proche au pied de la montagne Noir. Il peut durer de 24 à 72 heures et dans des cas plus rares jusqu’à 4 jours. Un habitant de l’Aude témoigne « L’Aude est pris en compte, vigilance orange, cela ne veut rien dire ». Le gouvernement a mobilisé « les moyens d’intervention sociale pour que chaque adulte, chaque enfant soit aidé financièrement : 300 euros par adulte et 100 euros par enfant ».

Un désastre phénoménal

Les conséquences de cette catastrophe sont nombreuses. Plus de la moitié des foyers a tout perdu. 14 personnes sont mortes et 75 ont été blessées. Plusieurs communes ont été privées en partie d’eau potable. La ligne SNCF entre Narbonne et Carcassonne a été fermée. Sur six communes il n’y a plus de rez-de-chaussée pour près de deux maisons sur trois.

Sources : Le Monde du 18 Octobre 2018

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/10/18/01016-20181018ARTFIG00061-inondations-dans-l-aude-l-etat-de-catastrophe-naturelle-reconnu.php

A la découverte de … Banksy, le terroriste de l’Art

Banksy est un artiste talentueux connu et reconnu qui œuvre essentiellement dans la rue, spécialisé dans le Street Art. Nous l’avons rencontré au travers d’une interview virtuelle réalisée à partir d’informations collectées sur Internet. Une de ses œuvres s’est autodétruite lors de sa vente aux enchères à 1 185 000 euros

La Plume : Quelles techniques utilisez-vous pour élaborer vos œuvres ?

Banksy : J’utilise toutes formes d’objets détaillés et très variés. J’utilise beaucoup l’informatique pour faire des transpositions d’images, et je peins aussi à l’aérosol avec les pochoirs que j’élabore moi-même.

LP : Pouvez-vous nous décrire votre œuvre la plus célèbre ?

B : J’ai voulu représenter une petite fille tenant dans sa main un ballon rouge vêtue d’une robe jaune réalisé à l’aide d’un pochoir (en plusieurs exemplaires). Je l’ai réalisé en 2002 à Londres sur un escalier à la vue de tous. La petite fille tend les bras vers un ballon rouge en forme de cœur. J’ai inscrit à sa droite THERE IS ALWAYS HOPE, ce qui signifie  « il y a toujours de l’espoir ».

LP : Pourquoi avoir choisi de détruire votre œuvre ?

B : J’ai fait le choix de la détruire car je pense que l’art ne doit pas se vendre, surtout à de pareilles sommes. Je m’affirme contre la société de consommation.

LP : Vous avez décidé de reprendre votre œuvre : La petite fille au ballon rouge, pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?

B : J’ai décidé de la reprendre en lui ajoutant un voile sur la tête en raison du 3ème anniversaire du conflit Syrien. Je montre ainsi mon soutien au peuple Syrien.

LP : D’où vient votre surnom de « terroriste de l’Art » ?

B : Les gens me surnomment ainsi de par ma capacité à me rendre dans les centres d’attraction publics tout en gardant mon anonymat.

Aline et Paola, 2nde 1

Sources : https://blog.univ-angers.fr/bangbang.banksy/2017/03/21/la-fille-au-ballon-rouge/  

https://www.banksy-art.com/art-banksy.html

 

 

 

 

80km/h : Vivement le 1er juillet !!!

La réforme qui vise à instaurer la limitation de vitesse à 80km/h sur les routes secondaires à double sens, sans séparateur central entrera en vigueur en juillet 2018. Mais, cette nouvelle limitation passe très mal auprès de l’opinion. Pourtant, le Premier ministre s’est dit prêt à « assumer l’importunité de cette mesure ». Baisser la vitesse est-ce vraiment la solution miracle ?

Peter J. Acklam public domain

Il n’existe aucune solution miracle. Mais l’objectif c’est que le nombre de tués par an sur les routes baisse de 400 à 300. On a déjà constaté par le passé que certaines mesures très décriées, comme l’obligation du port de la ceinture de sécurité, ont porté leurs fruits. Toute la difficulté réside dans le fait que cette mesure n’est pas intuitive on a du mal à l’appréhender à travers son expérience personnelle. On se demande : pourquoi il y aurait moins de morts à 80km /h ? Pourtant les statistiques sont formelles.

Pour la limitation de vitesse à 80km/h, les chiffres parlent 

Selon des chiffres officiels révélés par le Journal du Dimanche, la majorité des accidents mortels surviennent sur certaines routes nationales et départementales considérées par les automobilistes comme les moins dangereuses. D’après plusieurs études, notamment celle menée par Claude Got, des conclusions claires ont déjà été rendues : 210 à 400 vies par an pourraient être sauvées. Il n’y a donc pas à hésiter : pour nous, c’est oui à la limitation à 80km/heure !

Mais, l’avis général des Français diverge. D’après un sondage du web, sur la question : « Allez-vous respectez le 80km/h sur les routes départementales ? », voici les réponses apportées :

  • 46% des automobilistes ont répondu « oui »
  • 28% ont répondu « pas sûr »
  • 26% ont répondu « non »

Bathiard Rémy, Béranger Simon, Dion Maxence

Les cheminots attaquent le gouvernement

Les cheminots de la SNCF lancent un plan d’attaque contre le gouvernement sur la réforme Sncf. Ils ont organisé une grève qui s’étend sur trois mois, Cette grève commencé le 3 AVRIL, se terminera le 28 JUIN. Ces débrayages se dérouleront sur deux jours à chaque fois, tous les cinq jours. Enquête pour répondre à vos questions.

Source : eldelinux on Flickr ,licence CC

Qui sont les cheminots ?

L’appellation « cheminots » désigne les ouvriers qui travaillent sur les chemins de fer [aiguilleur, conducteur, atteleur…] Le terme cheminots définis aujourd’hui tout agent de la Sncf. Plus de 75% des recrutements se font sur ce statut.

Pourquoi font-ils la grève ?

Les cheminots font la grève contre la réforme qui compte supprimer le statut de cheminots pour les prochains embauchés, Ils ont aussi une crainte de privatisation car cette loi compte faire passer la Sncf en une société anonyme et les salariés craignent une privatisation.

Quelles sont les conséquences de ces micros grèves ?

Chaque épisode de grève est un vrai calvaire pour les utilisateurs de ce service car souvent beaucoup de train sont annulés. En moyenne 1 TGV sur 3, 1 TER sur 3, 1 Inter cités sur 5 circulent. A chaque grève un taux de grévistes de plus en plus important par exemple, le lundi 14 mai la direction avait annoncé 27.58% de grévistes et au final il y en a eu 74.4%. Certaines personnes abonnées à la Sncf ont décidé de résilier leur abonnement et de frauder car ces personnes estiment  perdre les avantages de leur abonnement. Cela oblige un grand nombre d’utilisateurs de se rendre au travail en voiture. Ce mode de déplacement a des conséquences désastreuses, à Paris particulièrement, avec  des bouchons beaucoup plus fréquents, une surcharge du trafic, et la pollution qu’ il y avait déjà ne fait qu’augmenter !

Comment le gouvernement essaye de rassurer les cheminots ?

Le Premier ministre, Édouard Philippe, a tenté de rassurer les employés de la Sncf en prononçant ses mots : « La réforme n’a pas pour objet de privatiser la SNCF, elle n’a pas pour objet de fermer des petites lignes, elle n’a pas pour objet de revenir sur le statut (de cheminot) mais elle a pour objet de sortir de ce statu quo qui n’est plus tenable ».

Sources :

http://www.europe1.fr/societe/reforme-de-la-sncf-des-trains-a-quai-et-des-cheminots-aux-urnes-lundi-3651221

http://www.europe1.fr/societe/greve-sncf-ces-usagers-qui-ont-decide-de-ne-plus-payer-3651140

https://www.lci.fr/societe/calendrier-sncf-greve-reconductible-mai-juin-2018-planning-dates-previsions-trafic-tgv-ter-rer-transilien-previsions-lundi-14-mai-2081815.html

www.francebleu.fr/infos/economie-social/sncf-pourquoi-les-cheminots-font-ils-greve-a-partir-de-ce-mardi-1522690463

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/sncf/greve-a-la-sncf/l-article-a-lire-pour-tout-savoir-de-la-greve-a-la-sncf_2684694.html

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/sncf/greve-a-la-sncf/l-article-a-lire-pour-tout-savoir-de-la-greve-a-la-sncf_2684694.htmlhttps://www.francetvinfo.fr/economie/transports/sncf/greve-a-la-sncf/l-article-a-lire-pour-tout-savoir-de-la-greve-a-la-sncf_2684694.html

http://www.france24.com/fr/20180403-france-greve-sncf-demarre-cheminots-gouvernement-edouard-philippe-manifestations

Angèle COTTE et Noah BOEUF

 

 

L’hôpital en état d’urgence : une piqûre de rappel

L’hôpital est devenu un enjeu de santé publique et des réformes se mettent en place : réorganiser les services des hôpitaux, une meilleure performance dans la médecine de ville et réduire le temps d’attente aux urgences. Quels sont les enjeux pour les patients ? Comment sera l’hôpital de demain ?

https://pixabay.com/fr/h%C3%B4pital-signes-route-m%C3%A9dicaux-39398/
CC   Creative Commons

 

Moins de postes et plus d’heures 

Selon l’Etat une suppression de 800 à 1000 postes serait envisageable afin de financer une modernisation des hôpitaux. La liste des problèmes est longue, avec d’une part, un manque de médecins et une mise en place plutôt mal perçue des 35 heures. Les heures de travail des médecins dépassent souvent les 60 heures par semaine ce qui est en total contradiction avec les normes européennes, de plus l’activité hospitalière devrait être prolongée jusqu’à l’âge de 70 voire 72 ans.

Une organisation compliquée 

Les blocs opératoires sont sous utilisés car 80% des actes chirurgicaux sont pratiqués dans seulement 22% des blocs opératoires. Environ 112 blocs opératoires ont une activité en dessous du seuil fixé par la « haute autorité de santé » soit moins de 2000 interventions par ans. De plus, 8000 salles d’opérations existent dans des petits hôpitaux qui, eux, pratiquent en moyenne moins de 2 opérations par jour. De plus, il y a une grande concurrence avec les cliniques car, elles, interviennent dans 70% des actes chirurgicaux.

Les médecins n’en peuvent plus !

Il y a une désaffection des médecins vis-à-vis de l’hôpital public. En effet, ils doivent traiter nombre d’interventions non médicales, gérer des épidémies et de nombreuses files de patients très nombreux. Cela a pour conséquence une surcharge de travail importante qui joue sur la fatigue et l’énervement des professionnels et des patients suite à des heures d’attente en consultation et plus encore aux urgences. Selon l’association ASSPRO (Association de Prévention du Risque Opératoire), les spécialistes de blocs évaluent leur stress à un niveau 8 sur une échelle à 10. Tout cela a un impact sur le long terme car il y a encore une difficulté de formation ; nous pouvons le voir car 30% des postes sont occupés par des médecins ayant un diplôme étranger. Egalement les salaires sont peu élevés. Etre médecin est un travail avec de lourdes responsabilités et les praticiens craignent les accidents médicaux.

Un événement tragique

L’actualité a, malheureusement, mis à jour toutes ces difficultés du milieu hospitalier avec le décès de Noami Musenga. Le 29 décembre 2017, cette jeune femme de 22 ans prend contact avec le SAMU de Strasbourg. Son appel n’est pas pris au sérieux. Quelques heures après, la jeune femme décède. L’opératrice a regretté ses propos inappropriés. Elle avait travaillé 12 heures d’affilée ; le problème des conditions de travail pénibles du personnel du milieu médical apparaît dans ce cas de figure.  Une plainte a été déposée par les parents de Naomi Musenga contre l’établissement hospitalier de Strasbourg. Le parquet de Strasbourg a ouvert une enquête préliminaire contre l’opératrice pour non-assistance à personne en péril. Une enquête administrative a également été ouverte au sein de l’hôpital. L’opératrice est actuellement suspendue à titre conservatoire de ses fonctions.

Lorie, Emma et Océane, 2des1