Archives mensuelles : juin 2019

« Octobre Rose » : lutte pour le cancer

Octobre Rose est une manifestation qui symbolise la lutte contre le cancer du sein. Elle est aujourd’hui très suivie en France mais elle prend ses origines aux Etats-Unis, au début des années 90. C’est l’association “ Le cancer du sein parlons-en “, créée par le journal Marie Claire qui en est l’initiateur.

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Un ruban rose qui symbolise les femmes

Pendant tout le mois d’octobre, des événements sont organisés pour lever des fonds destinés à la recherche. C’est l’occasion surtout de sensibiliser les femmes au dépistage et de soutenir, d’accompagner les malades.

Le cancer touche plus fréquemment les femmes. En France, en 2017, on dénombre plus de 60 000 cas diagnostiqués et 12 000 décès. Ce taux de mortalité a quand même diminué en 15 ans, grâce à un meilleur dépistage, dû aussi à une meilleure information, et également par le développement de thérapies. Aujourd’hui, plus de 87 % des femmes touchées sont encore en vie 5 ans après le diagnostic. Ce cancer touche aussi des hommes. Environ 500 cas sont diagnostiqués chaque année (0.5 % des cancers masculins).

Les actions à Chalon

Chalon sur Saône s’est à nouveau mobilisé cette année, et les jeunes se sont fortement impliqués. Le collège Jean Vilar a consacré une journée entière à l’opération. Les élèves ont d’ailleurs été tous félicités pour leur participation et la sensibilité dont ils ont fait preuve. Les événements organisés à Chalon sur Saône permettent aux associations ou organismes pour la lutte du cancer du sein de récupérer de l’argent indispensable à la recherche, à la prévention et au mieux vivre des malades (faire du sport, …). Notons également une action phare « La chalonnaise : une vague rose » qui réunit plus de 5000 personnes le temps d’une marche ou d’une course. Depuis 2013, l’événement a permis de collecter plus de 167 000 euros reversés aux associations locales.

 

CHOURAQUI Ethan

 

Source : Journal de Saône et Loire – La Chalonnaise

 

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DESCHAMPS : Une Légende étoilée !

Didier Deschamps est le sélectionneur de l’équipe de France de Football et le seul français à avoir gagné deux coupes du monde : en 1998 en tant que joueur et en 2018 en tant qu’entraîneur. Sa vision et sa stratégie pour gagner est très impressionnante.

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Biographie express

  • Né à Bayonne en 1968
  • Marié à Claude Deschamps
  • 1 fils, Dylan Deschamps
  • Clubs fréquentés en tant que joueur professionnel : FC Nantes, Olympique de Marseille, Girondin de Bordeaux, Juventus, Chelsea, Valence
  • Clubs entrainés : AS Monaco, Juventus, Olympique de Marseille
  • Sélectionneur de l’équipe de France depuis 2012

La culture de la gagne !

Didier Deschamps intègre le centre de formation du FC Nantes en 1983. A seulement 15 ans, il s’installe en tant que milieu défensif central et montre sa précocité. Son arrivée à l’Olympique de Marseille lance sa carrière puisqu’il gagne la ligue des champions en tant que capitaine en 1993. Mais aussi deux titres de Champion de France. Le succès de son équipe est dû à son caractère et sa philosophie de jeu. Il prend ensuite la direction de l’Italie sous les couleurs mythiques de la Juventus. Il jouera quatre finales européennes mais n’en gagnera qu’une, en 1996. Il remportera aussi trois Série A (championnat d’Italie). Il traverse avec l’équipe de France des mésaventures aux mondiaux de 1990 et 1994 ainsi que l’Euro 1992 où la compétition s’arrêtera très vite. Mais en 1998, le Graal est là : la Coupe du Monde remportée à domicile face à la « Selecaõ » sur le score historique de 3-0 ! En 2000, après avoir gagné l’Euro, il met un terme à sa carrière de joueur. En 2018, après avoir entrainé plusieurs équipes comme la Juventus, Monaco et Marseille, il devient le sélectionneur des Bleus et remporte la coupe du monde en Russie. Il est considéré comme un leadership et un meneur de jeu.

Un encouragement familial important !

Toutes ses réussites sont liées à la présence familiale importante chez Didier Deschamps. Quand il rejoint le FC Nantes, il a du mal à s’intégrer. Mais, il noue une très forte amitié avec Marcel Desailly. Alors que Didier Deschamps rentre fêter Noel à Anglet, son frère habitant en Belgique prend l’avion pour rejoindre sa famille mais celui se crash. Ce drame rendra pour toujours Noël comme un mauvais jour pour Deschamps. Actuellement, la présence de sa femme Claude est un soutien majeur dans sa réussite sportive et sa complicité avec le président de la fédération française de football, Noël Le Graët, permet au sélectionneur d’avoir une sérénité sur son avenir et de réaliser un excellent travail.

Valentin, Maxence, 2nde1

 

 

Eliud Kipchoge, un athlète hors norme !

Eliud Kipchoge est un marathonien né le 5 novembre 1984 à Kapsisiywa au Kenya, c’est un coureur très à l’aise sur les courtes distances (3 000 m, 5 000 m, 10 000 m). Il est champion olympique du marathon aux jeux de Rio 2016 et établit le 16 septembre 2018 à Berlin un nouveau record du monde du Marathon en 2h1min39sec. Il devient donc le premier homme à passer la barre des 2h02min sur les 42,195km. La Plume vous en dit plus sur cet athlète hors norme.

Une enfance passée à …courir

Comme beaucoup d’enfants des hauts plateaux, Kipchoge allait et revenait de l’école en courant. Lorsque l’on sait l’importance de la base foncière et du développement de l’économie de course au plus jeune âge, il est difficile d’avoir des éléments de comparaison en occident. Peut-être avec les frères Ingebrigtsen avec leurs heures de ski de fond. Grâce à ces dernières et une vie en altitude (1 940m d’altitude), ils pouvaient donc améliorer leur qualité cardio-respiratoire. Le sol instable est également propice au travail proprioceptif.

Après l’école, l’adolescent Kipchoge aide sa famille en collectant du lait chez leurs voisins pour le vendre sur le marché.

L’entraînement à la « kenyane » : 10 séances par semaine

Eliud continue à courir seul, inspiré par Patrick Sang figure respectée de Kapsisiywa (médaille d’argent au J.O de 1992 sur la distance du 3 000m steeple) qui a terminé deux fois deuxième aux mondiaux de 1991 et 1993, avant de retourner à Kapsisiywa où il s’est lancé dans l’organisation d’événements sportifs. En 2001, il a rencontré Eliud âgé de 16 ans qui lui demande un programme d’entraînement. Toutes les deux semaines, il lui fait passer des séances griffonnées sur un bout de papier. Quelques mois plus tard, Kipchoge l’emporte sur une course régionale (district au Kénya donc très haut niveau). Patrick Sang lui demanda alors son nom : «Kipchoge». Il lui offre alors une montre pour chronométrer ses entraînements et depuis cette rencontre leur relation dure toujours.

C’est connu, l’entrainement marathon kényan est basé sur un gros volume. Enormément de kilomètres avec des entraînements bi-quotidien jusqu’à tri-quotidien pour certains. Un entraînement qui puise loin dans les ressources des coureurs kényans. Seuls les plus résistants en sortent la tête haute. Des semaines d’entraînement jusqu’à 250 km ne sont pas rares si on cherche un peu dans les articles sur l’entraînement à la kényane.

Et bien chez Eliud Kipchoge c’est moins fourni, le volume est conséquent évidement mais avec des semaines tournant entre 180 et 200 km. En terme de nombre d’entraînements, Eliud Kipchoge en est à 10 par semaine. Les footings de récupération eux sont de 1h10min minimum. Pour lui, chaque sortie est une clef de sa foulée qui ne se dégrade quasiment pas, même en fin de marathon.

 

« La force mentale est la clef »

Après son record du monde du marathon le 16 septembre 2018, Eliud a déclaré dans une interview du journal « Le Monde » :

« Je croyais fermement que j’allais battre le record du monde, mais je ne savais pas que j’allais le courir en 2 heures et une minute et quelque. Quand j’ai vu mes temps sur les intermédiaires et que j’avais une possibilité de faire en 2 heures et une minute, ça a décuplé mon énergie ». Totalement seul durant les 17 derniers kilomètres, après avoir épuisé son dernier lièvre, il n’a rien laché.

Un exemple pour la jeunesse

Pour nous, Eliud est un grand athlète car il montre l’exemple aux jeunes que l’entrainement paye que la force mentale joue un rôle primordial dans la course à pied et surtout pour le marathon. Il permet à la discipline de se développer et donner l’envie à tout un public marathonien d’aller chercher toujours plus loin. Le fait qu’il ait battu le record du monde du marathon montre que l’homme n’a plus de limite et que dans le futur nous en sommes presque sûrs que l’humain va pouvoir courir le marathon en moins de deux heures

Source : https://www.lemonde.fr/sport/article/2018/09/16/marathon-de-berlin-victoire-du-kenyan-eliud-kipchoge-qui-pulverise-le-record-du-monde_5355829_3242.html

 

Lilian COLAUT et Quentin BRAILLON, 2nde 1