Archives mensuelles : avril 2019

Inondations dans l’Aude : au lendemain de la catastrophe

Plages, soleil, jets ski, glaces et soirées mousses ! Vous le pensez tous : le milieu méditerranéen serait donc un lieu de détente, un espace idéal pour partir en vacances. Détrompez-vous ! C’est parfois le contraire !

 

Cette catastrophe datant du 15 octobre 2018 a touché 126 communes de l’Aude (Trèbes, Villegailhenc, Villalier, Villardonnel, Saint-Couat d’Aude etc.

Un phénomène désastreux

L’inondation est due à des pluies extrêmement abondantes, en quelques heures il y a eu l’équivalent de 3 à a 4 mois de pluie. Elle figure parmi les intempéries les plus meurtrières depuis une dizaine d’années en France. La crue avait surpris les habitants du département placé en alerte orange par météo France. Ces tempêtes sont dues au phénomène cévenol. C’est un type particulier de pluie qui affecte principalement les Cévennes et le Piémont cévenol, dans le sud de la France. Ces épisodes violents provoquent souvent de graves inondations. Il se produit principalement en début d’automne en septembre ou en octobre ou dans des cas plus rares en mars ou avril. L’Ardèche, le Gard, l’Hérault, la Lozère et l’Aveyron sont les plus touchés. L’Aude subit un phénomène proche au pied de la montagne Noir. Il peut durer de 24 à 72 heures et dans des cas plus rares jusqu’à 4 jours. Un habitant de l’Aude témoigne « L’Aude est pris en compte, vigilance orange, cela ne veut rien dire ». Le gouvernement a mobilisé « les moyens d’intervention sociale pour que chaque adulte, chaque enfant soit aidé financièrement : 300 euros par adulte et 100 euros par enfant ».

Un désastre phénoménal

Les conséquences de cette catastrophe sont nombreuses. Plus de la moitié des foyers a tout perdu. 14 personnes sont mortes et 75 ont été blessées. Plusieurs communes ont été privées en partie d’eau potable. La ligne SNCF entre Narbonne et Carcassonne a été fermée. Sur six communes il n’y a plus de rez-de-chaussée pour près de deux maisons sur trois.

Sources : Le Monde du 18 Octobre 2018

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/10/18/01016-20181018ARTFIG00061-inondations-dans-l-aude-l-etat-de-catastrophe-naturelle-reconnu.php

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A la découverte de … Banksy, le terroriste de l’Art

Banksy est un artiste talentueux connu et reconnu qui œuvre essentiellement dans la rue, spécialisé dans le Street Art. Nous l’avons rencontré au travers d’une interview virtuelle réalisée à partir d’informations collectées sur Internet. Une de ses œuvres s’est autodétruite lors de sa vente aux enchères à 1 185 000 euros

La Plume : Quelles techniques utilisez-vous pour élaborer vos œuvres ?

Banksy : J’utilise toutes formes d’objets détaillés et très variés. J’utilise beaucoup l’informatique pour faire des transpositions d’images, et je peins aussi à l’aérosol avec les pochoirs que j’élabore moi-même.

LP : Pouvez-vous nous décrire votre œuvre la plus célèbre ?

B : J’ai voulu représenter une petite fille tenant dans sa main un ballon rouge vêtue d’une robe jaune réalisé à l’aide d’un pochoir (en plusieurs exemplaires). Je l’ai réalisé en 2002 à Londres sur un escalier à la vue de tous. La petite fille tend les bras vers un ballon rouge en forme de cœur. J’ai inscrit à sa droite THERE IS ALWAYS HOPE, ce qui signifie  « il y a toujours de l’espoir ».

LP : Pourquoi avoir choisi de détruire votre œuvre ?

B : J’ai fait le choix de la détruire car je pense que l’art ne doit pas se vendre, surtout à de pareilles sommes. Je m’affirme contre la société de consommation.

LP : Vous avez décidé de reprendre votre œuvre : La petite fille au ballon rouge, pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?

B : J’ai décidé de la reprendre en lui ajoutant un voile sur la tête en raison du 3ème anniversaire du conflit Syrien. Je montre ainsi mon soutien au peuple Syrien.

LP : D’où vient votre surnom de « terroriste de l’Art » ?

B : Les gens me surnomment ainsi de par ma capacité à me rendre dans les centres d’attraction publics tout en gardant mon anonymat.

Aline et Paola, 2nde 1

Sources : https://blog.univ-angers.fr/bangbang.banksy/2017/03/21/la-fille-au-ballon-rouge/  

https://www.banksy-art.com/art-banksy.html

 

 

 

 

Le challenge Leroy, une vraie désillusion pour les footballeurs

Les élèves de la Section Sportive football ont participé le 13 et 14 novembre 2018 au challenge LEROY qui s’est déroulé au Puy-en-Velay. Nous avons choisi d’interviewer un des acteurs de cette compétition, Simon BERANGER, élève de 1ere S2

L’équipe d’Emiland section Foot version 2018-2019

La Plume: Bonjour, est-ce-que tu peux te présenter ? Au niveau du foot ?

Simon : -Bonjour je m’appelle Simon, je suis un élève du lycée en 1èreS2. J’ai intégré la section sportive foot à mon arrivée en Seconde ; au niveau foot, je suis gardien de but dans l’équipe U18 en interligue du FC Chalon.

LP :-Comment as-tu trouvé l’ambiance du groupe en arrivant au Puy-en-Velay ?

S : L’ambiance était plutôt bonne dans le groupe malgré le fait qu’il y ait des joueurs hors sections mais la plupart des « nouveaux » était connu par le reste du groupe. Mais il fallait aussi gérer l’intégration des plus jeunes dans le groupe comme Mathis et Nathan.

LP: Ensuite, comment étais-tu avant le premier match contre Cusset ?

S: Toujours un peu de pression sachant que cette année nous avions un tirage plutôt favorable. Il fallait vraiment gagner ce premier match, chose que nous n’avons pas faite. Ainsi, nous avons eu sur ce match de nombreuses occasions données par l’adversaire que nous n’avons pas su concrétiser.

«  Je voyais le temps défilé »

LP : Comment avez-vous vécu le match depuis votre cage ?

S : Je dirais un peu frustrant car je voyais mes attaquants ne pas marquer et le temps défilé. Surtout qu’après il y ait eu une séance de penalty que nous avons malheureusement perdu sachant que dans ma tête nous avions déjà perdu un point.

LP : Est-ce-que la victoire contre le Puy-en-Velay vous a remobilisé ?

S : Oui bien sûr mais nous ne nous sommes pas trop emballés après cette victoire car il restait encore un match l’après-midi. Mais nous étions quand même contents d’avoir gagné contre l’une des équipes favorites de ce tournoi avec nous.

« J’ai eu du mal à m’endormir »

LP: Malheureusement vous avez perdu le dernier match décisif pour la qualification. Comment vous le vivez maintenant ?

S : Franchement très mal. Le soir même, j’ai eu du mal à m’endormir car je repensais à toutes ces occasions ratées encore et aux deux buts que j’ai concédé juste avant la mi-temps. Le week-end même, nous avons gagné en championnat contre Besançon mais je n’étais pas totalement satisfait de notre victoire car j’étais encore focalisé sur notre défaite dans ce tournoi . Merci à La Plume de m’avoir choisi pour cette interview.

La seconde interview s’est faite avec Thomas DEGRANGE, entraîneur U16 R2 du FC Chalon et entraîneur des joueurs de la section au Challenge Jean Leroy :

LP : Comment avez-vous vécu ce tournoi et l’élimination du Challenge dès le 1er tour ?

TD : J’ai vécu le Challenge Jean Leroy avec une bonne appréhension en pensant qu’on allait pouvoir faire quelque chose cette année et pouvoir « enfin se qualifier ». Avec un match plutôt bien réalisé, nous n’avons pas la chance de marquer ni la réussite devant le but, nous avons fait match nul et perdu aux pénaltys, ce qui nous fait qu’un seul point pris. Avec un 2ème match très bien mené où l’on gagne 3-0 au bout de quelques minutes de jeu, ensuite nous nous sommes permis de faire tourner l’effectif et nous finissons le match avec une victoire 3-1.  Sur le dernier match, très gros regret puisqu’il ne nous fallait qu’un match nul pour nous qualifier et ça aurait été la 1ère fois pour moi et la 3ème fois pour la section. Si le match était à refaire je l’aborderai sûrement autrement. Pour revenir sur le dernier match, les joueurs étaient très fatigués et le match a été pris à la légère dès la 10ème minutes avec l’ouverture du score et avec ce relâchement nous nous sommes retrouvés à 1-1 très rapidement puis, dans les derniers instants du match, ils ont doublé la mise et nous nous sommes retrouvés éliminer de la compétition. Un grand remerciement aux 2 accompagnateurs Rachid, éducateur de l’équipe U17 R1 et Bachir, éducateur de l’équipe U18 R1 du FCC.

Le Challenge Leroy en 3 phrases :

– Le Challenge Jean-Leroy est une compétition fédérale ouverte aux sections sportives scolaires de lycée labellisées FFF, Il a vécu son premier acte avec la phase préliminaire qui a permis à seize équipes de décrocher leur qualification pour la phase qualificative, dernière étape avant la phase finale.

– Ces seize équipes en lice seront réparties en quatre poules de quatre. Les matches se disputeront les 22-23 et 29-30 janvier prochain. Le premier de chaque poule se qualifiera pour la phase finale, prévue au Centre National du Football de Clairefontaine, les mercredi 27 et jeudi 28 mars 2019.

– Les trois sections sportives qui termineront sur le podium à l’issue de la phase finale permettront à leurs élèves-joueurs d’obtenir la note minimum de 16 en option « Football » au baccalauréat qualificative, dernière étape avant la phase finale.

Pour plus d’informations : https://www.fff.fr/articles/details-articles/184269-les-seize-qualifies-connus

 

Le prix de la liberté : Mustang

Mustang (Deniz ganze Ergüven) 2015 durée 1h34
Genre : Drame, action

C’est l’histoire de 5 sœurs d’origine turque. Orphelines, elles vivent toutes chez leur grand-mère. Leur oncle, un tyran, décide de les marier de forces. Lale la plus jeune de la fratrie va lutter contre son oncle et son destin.

Ce film émouvant nous montre que les conditions des femmes sont très inégales dans certains pays mais il nous montre aussi qu’elles peuvent se révolter contre leur bourreau.

Loïc

Cinq sœurs se voit dépourvues de toute liberté après avoir joué avec des garçons sans mettre assez de distance. Elles tenteront à de multiples reprises de s’échapper le temps d’une nuit. Leur oncle, ne pense qu’à une chose, les mariés toutes les unes après les autres et  bien souvent contre leur grès.
J’ai beaucoup aimé ce film ; à aucun moment il ne laisse le temps au spectateur de s’ennuyer. Ce film exaltant nous montre grâce à cinq époustouflantes comédiennes la dure réalité présente encore dans certains pays.

Rémy

Ce film est très émouvant, j’ai fini avec les larmes aux yeux ! Il fait réfléchir, nous fait voir la vie en Turquie. On peut voir que les femmes sont soumises à l’homme, maltraitées, obligées de se marier avec un inconnu de devoir porter des vêtements pour se cacher.  Cette vision existe encore, des femmes subissent encore cette souffrance, elles sont contrôlées.  Toutes les sœurs sont réellement dans une prison. Ce film,  pour le comprendre il faut savoir regarder, écouter, faire attention aux plus petits détails.

Emma

Ce film est poignant et choquant, nous montrant la dure réalité de la vie en Turquie C’ est un chef-d’oeuvre car il met en avant le problème du droit des femmes tous en nous donnant une vision de la partie sombre du patrimoine Turc étant le pays d’origine de la réalisatrice.

Brice

Victime de harcèlement ? réagissez !

Les chiffres du harcèlement scolaire sont alarmants ! De 3 à 15 ans, près d’un élève su 10 est victime de harcèlement. Peut-on mettre fin à ces pratiques ? La Plume vous propose quelques idées pour sortir de ce calvaire !

Le harcèlement : des intimidations violentes et répétées

         Tout enfant scolarisé peut être mené à subir du harcèlement scolaire. On rappelle que harcèlement scolaire est une intimidation ou plus rarement « caïdage », voir même, bizutage ou brimade. Il est caractérisé par l’usage répété de violences physiques, morales et psychologiques ainsi que des moqueries et d’autres humiliations. Le harcèlement scolaire peut aller jusqu’à des insultes, du racket, des coups, une mise à l’écart ainsi que des menaces de mort.

Un témoignage : Jonathan Destin « Je veux aider beaucoup de personnes. »

         Jonathan Destin est une des victimes du harcèlement scolaire, il a témoigné dans une émission d’Europe 1 en 2018. Le jeune homme a tenté de mettre fin à ces jours. « Je me dis que ça va aider beaucoup de personnes en difficultés. Il ne faut pas rester enfermé dans son coin, pour combattre le harcèlement, il faut en parler ! ». Il est vrai qu’il est plus difficile pour l’entourage de distinguer un harcèlement morale d’un harcèlement physique.

En France, environ 36% des élèves déclarent avoir été harcelés verbalement, 20% ont subi des violences physiques.

 Comment faire quand on est victime de harcèlement 

        Quelqu’un que vous connaissez feint d’être souvent malade, a peur d’aller seul dans son établissement scolaire, se plaint de douleurs physiques telles que des nausées, estomac noué… Ces signes doivent vous alerter !

  1. Se confier

N’aie pas peur d’en parler à un adulte de ton entourage, un professeur. Ne laisse pas les choses durer !

  1. Se protéger

Ne partage pas ta vie privée à n’importe qui, notamment sur internet

  1. Téléphoner

N’hésite pas à appeler le numéro gratuit de « Stop Harcèlement », 0808 80 70 10

  1. Porter plainte

Si ce sont des violences aggravées, demande à tes parents d’effectuer cette démarche.

Comment réagir si tu es témoin de harcèlement ?

  1. Soutenir

Les élèves victimes de harcèlement sont souvent mis à l’écart, ne les laissez pas seuls !

  1. Ne pas rire

Si le public ne rit pas, l’harceleur stoppera ses moqueries, ou les diminuera.

  1. Ne pas participer

Ne fais pas tourner les photos humiliantes, supprime-les.

Nos propositions pour le lycée

            Informer lors de la journée du harcèlement scolaire le 08 novembre

Faire venir psychologue pour sensibiliser les élèves

Organiser des réunions avec l’infirmière du lycée

 

Sources :   Wikipedia
                   Europe 1
                   Journal Le Monde (04/09/2015)
                   Vos questions de parents (https://www.vosquestionsdeparents.fr/dossier/1085/violence-scolaire-stop-au-harcelement-au-college/page/3)
                               Sciences humaines 301 (03/2018)