Archives mensuelles : avril 2018

200 Pays en course pour Paris

Pour la troisième fois de son histoire, la capitale française accueillera en 2024 les jeux olympiques et paralympiques d’été. Faisons le point sur l’organisation de ce grand événement.

Comment seront organisés les sites ?

La grande majorité des sites de compétition sont situés à Paris même ou en région parisienne.

Certaines épreuves se dérouleront quand même en province telles que les épreuves de voile qui se disputeront à Marseille, de plus les matchs de football féminin et masculin se joueront dans 9 villes différentes.

Sur 36 sites prévus par l’organisation 26 existent déjà et 8 d’entre eux seront temporaires. Les seules réalisations à effectuer sont un stade aquatique situé à proximité du stade de France, également une arène couverte de 7500 places.

Quels sports pourra-t-on voir ?

28 disciplines étaient au programme de Rio, pour Tokyo 2020, cinq sports (surf, karaté, skateboard, baseball/softball et escalade) ont été ajoutés aux 28 sports déjà présents à Rio 2016. Paris 2024 peut maintenir ces cinq sports, ou en proposer d’autres au CIO. Le rugby a 7 et le golf seront maintenus en 2024.

Le budget des JO ?

Pour le moment 6,6 milliards d’euros sont annoncés dont 1,5 milliards seront financés par  la dépense publique et 1 milliards à la charge de l’état.

Le prix minimum des billets auquel les vendeurs et les acheteurs seront soumis sera fixé à 15 euros et de 10 euros pour les jeux paralympiques. D’après le comité organisateur 50 % coûterait moins de 50 euros et 72 % moins de 20 euros pour les jeux paralympiques.

Comment se dérouleront les JO ?

Tony Estanguet, champion et dirigeant sportif français spécialiste du canoë monoplace slalom qui co-dirigeait l’équipe de candidature avec Bernard Lapasset, prendra la présidence du comité d’organisation des jeux olympiques 2024 dont le directeur général est à l’heure actuel Etienne Thobois.

Paris prévoit entre 45000 et 70000 bénévoles, le COJO commencera à recruter du personnel durant le courant 2018. Pour en faire partie il faudra attendre 2022. Seules conditions : avoir 18 ans et parler minimum 2 langues.

Par où passera la flamme olympique ?

Notre seule certitude, elle sera allumée à Olympie, en Grèce et finira son parcours au stade de France où se déroulera la cérémonie d’ouverture.

C’est sur 3 principes fondamentaux que reposent les Jeux Olympiques afin de transformer le monde : « faire de son mieux, s’accepter les uns les autres et transmettre un héritage aux générations futures ».   

Emma, Angèle

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Quand l’école devient un enfer !

Normalement l’école est un lieu de rencontres et d’apprentissage où les élèves doivent vivre en communauté et en sécurité grâce à l’écoute des professeurs et du personnel. Mais certains élèves vivent un véritable enfer.

Le harcèlement scolaire

Certains élèves peuvent subir une violence « répétée qui peut être verbale, physique ou psychologique » qui s’appelle le harcèlement. Souvent cette violence est générée par un groupe de plusieurs élèves persécutant une victime qui, souvent, est une personne plus faible physiquement. L’enfant peut être alors « insulté, menacé, battu ». Les victimes peuvent être jugées sur leur apparence  physique, leur poids, leur taille, leur couleur de peau, leur sexe… Nous pouvons reconnaître les personnes harcelées grâce à de nombreux symptômes : la victime adoptant un comportement renfermé et en cas de violence physique on peut observer des bleus ou des marques de coups.

Le bizutage

Il existe un autre type de violence envers une personne : le bizutage. Il résulte d’un « groupe d’anciens » qui souhaite s’imposer sur un « groupe de nouveaux » en leur parlant en  criant,  en leur disant aussi de baisser la tête,  la brimade est une phase d’intimidation. Une fois que la personne a été victime de ce phénomène, il va être difficile de ne pas se plier au bizuteur.

Il est très difficile pour un nouvel élève d’échapper à un groupe de bizuteurs. Toutefois, il est important de savoir que la loi française interdit le bizutage dans les établissements scolaires. Ainsi, les bizuteurs s’exposent à des condamnations.

Le cas de Jonathan

Dans un article paru dans Le Figaro du 5 novembre 2015, un jeune garçon, Jonathan, décrit son terrible parcours d’élève harcelé. La honte et la peur de le dire l’ont empêché d’en parler à des adultes. Il a subi les coups, le racket et été menacé avec une arme. Son enfer a commencé en CM2 et duré 6 années. Ainsi, il s’est isolé des autres, ses notes ont chuté. Il a fini par faire une tentative de suicide. Avec le recul, il a beaucoup regretté de ne pas en avoir parlé.

Des solutions

Sur le site du ministère de l’éducation nationale, vous pouvez trouvez de l’aide :

« Si vous avez besoin de conseils complémentaires, contactez le :
N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 20h et le samedi de 9h à 18h (sauf les jours fériés)
Si le harcèlement a lieu sur internet :
N° VERT « NET ÉCOUTE » : 0800 200 000
Gratuit, anonyme, confidentiel et ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h »

Sources : https://www.nonauharcelement.education.gouv.fr

https://www.marionlamaintendue.com

http://www.lefigaro.fr/actualité-france/2015/11/05

Océane, Lorie

Le cross, une tradition toujours vivace !

Le cross-country est une des épreuves de l’athlétisme qui consiste en une course naturelle. Il s’agit d’une épreuve hivernale dont les distances sont plus ou moins longues, de quatre à douze kilomètre selon les catégories d’âge et le niveau de la compétition. La course se déroule sur un terrain ayant des obstacles naturels tel que la boue, les montées … Ce cross est aussi pratiqué dans le milieu scolaire. C’est ce qu’on appelle le cross UNSS (Union Nationale du Sport Scolaire). Nous avons eu la chance de rencontrer Maxence Soulet le 
Champion de France UNSS de cross-country.

Maxence Soulet à l’arrivée de sa course victorieuse

 

Interview avec le Champion de France :

La Plume : Depuis quand pratiquez-vous ce sport ?

Maxence Soulet : J’ai commencé en seconde à l’âge de 15 ans. Je pratiquais auparavant le triathlon et lors du cross UNSS mon club actuel m’a repéré et m’a proposé de venir faire quelques séances, et je suis passé en sport étude l’année d’après.

LP: Quel est votre palmarès ?

MS : Mes meilleurs places sont 5ème au championnat de France cadet 1500m , 6ème au championnat de France des juniors 1500m, triple champion de Bourgogne et de Bourgogne Franche-Comté de cross, 4ème du bilan national cadet sur 3000m, 9ème du bilan national cadet sur 1500m et champion de France de cross UNSS .

LP : Combien d’heures d’entrainement pratiquez-vous par semaine ?

MS :Je m’entraine entre 15 à 20 heures par semaine.

LP : Avez-vous un régime alimentaire spécifique avant une compétition ?

MS : Je ne fais pas de régime alimentaire particulier mais j’adore faire attention à ce que je mange. Mes parents aussi, donc nous mangeons beaucoup de légumes, de féculents, de viandes blanches et rouges, sans se priver de rien mais toujours très équilibré. J’estime que l’alimentation est un point essentiel dans la performance. J’ai d’ailleurs suivi les précieux conseils d’une naturopathe. Ce que je mange avant mes courses : depuis 4 ans j’essaie beaucoup de choses pour voir ce que je digère le mieux, et il s’avère que le riz semi complet et même complet avec du blanc de dinde est plutôt pas mal. Je mange surtout ce que je suis sûr de digérer correctement.

LP :Avez-vous la pression avant une course ?

MS : Oui je stresse énormément, au point de ne pas dormir de la nuit et de vomir avant une course. J’ai, depuis bientôt 2 ans, un sophrologue qui m’aide à gérer ma respiration et m’aide à me préparer mentalement sur mes grosses compétitions, ainsi que sur la vie quotidienne (contrôles, examens et confiance en soi).

LP : Quelle importance accordez-vous au cross UNSS ?

MS : J’apporte une grande importance aux cross UNSS car c’est ceux qui m’ont permis de découvrir ce magnifique sport et car mes professeurs du lycée sont toujours très contents quand les athlètes de la section y participent. J’aime beaucoup la convivialité de ces cross, ou les plus jeunes sont toujours très contents de nous voir courir. Il y a toujours une bonne ambiance.

LP : Le niveau est-il plus élevé que les courses FFA (Fédération Française d’Athlétisme) ?

MS : Cela peut dépendre des courses. Ce qui change c’est la densité : il y a vraiment beaucoup plus de personnes en FFA, ce qui fait qu’il y a beaucoup plus de meilleurs athlètes. Donc, oui un Championnat régional, interrégional et National est bien plus élevée qu’un Championnat UNSS.

LP:Avez-vous un entrainement spécifique pour ces cross ?

MS:Oui, durant tout l’hiver, j’ai des entrainements spécifiques pour ma saison de cross, que ce soit FFA, UNSS. Mon entraineur mélange footing lent et rapide, séance VMA courtes et longues.

LP:Quelle place accordez-vous à la récupération ?

MS:J’accorde une grande place à la récupération qui est essentiel pour l’athlète. Je m’hydrate beaucoup (environ 3 à 4 litres par jour), j’essaie de faire de grosse nuit de sommeil (je me couche rarement après 22h30) et je mange sainement pour récupérer le plus vite possible. Je fais régulièrement des séances de massage chez le kiné ou grâce à mon électro-stimulateur.

LP:Est-ce que le dopage existe à votre niveau ?

MS:Non je ne pense pas que le dopage soit présent à mon âge quel que soit le niveau, et j’espère vraiment ne pas me tromper

LP:Quel a été votre ressenti après votre victoire au Championnat de France UNSS ?

MS:Une grande satisfaction, j’étais sur un petit nuage. Je suis bien conscient que ce n’est pas une grande victoire car le niveau n’y étais pas très relevé comparé à un Championnat National FFA, mais ma victoire et la troisième place d’Antoine ont pris un tel engouement auprès de notre club et du lycée que le plaisir a été décuplé. J’ai reçu beaucoup de message de professeur amis, des petits m’ont demandé des photos, un entraîneur de mon club a pleuré, j’ai vraiment été fier et heureux d’avoir réussi à avoir transmis de telle émotions. A présent j’ai qu’une envie c’est recommencé ! J’espère aussi participer au Championnat du monde ISF où je suis présélectionné avec Antoine, qui se déroule du 02 au 07 avril à Paris et où près de 40 pays s’affronteront.

Rémy, Simon, Maxence

Aventure périlleuse et tristesse au rendez-vous !

L’œuvre de Sarah Baruckh, nous fait voyager dans deux pays différents. Tout d’abord, une jeune mère laisse sa fille à une nourrice en France pour partir travailler pendant la guerre. Un jour, sa mère revient la chercher alors qu’elle est âgée de 10 ans. Elle va vivre à Paris avec sa mère puis est contrainte de partir vivre avec son ‘’ père’’ en Amérique alors qu’elle ne le connaît pas. Elle va donc décider de fuir New York pour retourner à Paris voire sa mère malade.

C’est un roman qui se déroule sur quatre ans, il commence pendant la guerre, puis se termine après la deuxième guerre mondiale. Alice va donc voyager de pays en pays pendant toutes ces années, sans sa mère, qu’elle avait pourtant appris à connaître et à aimer. Elle va découvrir de nombreuses personnes et de nombreux paysages. Elle va vivre de nombreuses péripéties et va être dès son plus jeune âge au cœur de nombreuses épreuves.

L’auteur nous plonge dans une histoire plutôt triste et émouvante  car elle nous raconte l’histoire d’une fillette perdue, contrainte à s’adapter à de nouvelles vies, à vivre avec ses parents qu’elle ne connait pas, et à quitter tout ce qu’elle avait, tout ce qu’elle connaissait. Elle se retrouve plusieurs fois perdue et seule face à tout cela. Cette histoire est passionnante car l’auteur nous fait voyager, partager les émotions de la fillette en nous racontant tous les moments importants de cette aventure. On se croirait presque dans l’histoire, à vivre exactement les mêmes moments qu’Alice.

Si le but de l’auteur est de nous toucher par les sentiments éprouvés par Alice, Sarah Baruckh a tout à fait réussi, son choix est pertinent, pour toutes les personnes qui aiment les romans sentimentaux. C’est un très bon roman, il se lit rapidement et est simple à comprendre.

 Flora