Archives mensuelles : juin 2013

Une épave abandonnée…

Vous souvenez-vous  du Vendredi 13 janvier 2012 en Italie ? Cette journée restera gravée dans les mémoires. En effet, il y a tout juste un an le Costa Concordia (bateau de croisière) commandé par Francesco Schettino  tente une manœuvre en Méditerranée qui échoue car il est trop proche des côtes de l’ile  Giglio. A la suite de ce naufrage, le bilan humain est de 32 morts (6 français) dont  2 disparus. Il  transportait 4229 personnes, dont 3200 touristes de 60 nationalités . Près d’un an après les faits, nous enquêtons sur ce qu’est devenue l’épave.

source : http://www.flickr.com/photos/andriusi/7402437206/sizes/m/in/photostream/

Des travaux interminables

En juillet 2012, on pense que le paquebot de 114.500 tonnes et de 290 mètres de long va être redressé par 30 caissons d’acier. Mais au mois d’octobre, il est annoncé que le chantier va être retardé d’au moins six mois pour cause de  problèmes de forage, on estime la fin du chantier pour le mois de juin 2013.

D’abord, ils ont pour priorité de pomper les 2.380 tonnes de carburant qui se trouvent dans les réservoirs de l’épave.

Les travaux prennent autant de temps car il faut planter des poteaux dans le fond de la mer qui est composée de roche de granit, pour cela il faut prendre beaucoup de précautions pour ne pas faire couler l’épave au fond de l’eau.

Tout a un prix

La compagnie  italienne du groupe Carnival, propriétaire du paquebot a versé 9.000 euros d’indemnités à 235 des 456 naufragés français, soit un total de 2,115 millions d’euros

L’impact de cet accident du 13 janvier 2012 est estimé à 71 millions d’euros.

Voilà, maintenant un an que l’accident a eu lieu et que les ouvriers travaillent 7 jours sur 7, 24heures sur 24, une cérémonie en l’honneur des victimes a eu lieu le 13 janvier 2013. La première partie des travaux est désormais terminée, mais il reste encore des mois de travaux…

Linas.Antoine, Lancrenon.Thomas

 

Critiques littéraires

La Page blanche est une BD qui nous raconte l’histoire d’une fille qui a perdu la mémoire et qui cherchera à retrouver son passé tout au long de l’histoire. Ce qui m’a plu, c’ est que nous ne savons rien de la fille. Et c’est un peu avec elle qu’on essayera de retrouver son passé. Chaque élément ou indice que nous apprenons, nous l’apprenons en même temps que la jeune fille. Elle n’a rien à nous cacher. La fin m’a cependant un peu déçu. On avait une intrigue tout au long de l’histoire et à la fin, nous n’apprenons rien. Lorsque l’on commence on ne peut plus la lâcher. On finit le livre par un dicton qui nous touche et peu nous concerner…

Cameron Samuel

Je n’ai pas aimé libellules d’Egloff, de par sa construction, il est en fait composé de succession de textes indépendants, mais tous de même en relation avec les personnages (le narrateur et son fils). De plus, je trouve ce livre vraiment étrange, car l’auteur donne vie à des « petites choses » de l’existence, il parle en fait de moments banals et habituels comme d’une éternité.

Andréa Lauvergne

Le roi n’a pas sommeil  de Cécile Coulon est un roman intriguant et passionnant. Dès la première page l’intrigue se met en place et nous pousse à continuer la lecture. En premier est racontée l’histoire de William Hogan -un homme imposant et assez effrayant- puis celle de son fils, Thomas Hogan, du début à la fin de sa vie. Le seul point négatif est l’incompréhension du lien entre le titre du roman et l’histoire. Avec son vocabulaire et compréhensible par tous, je le recommande.

Lydie Stoclet

In the Name Of...L’histoire se déroule en 2014, le pape Nelson Ier, premier pape à la peau noire, se rend aux U.S.A. pour rencontrer le président Obama et ses fidèles du monde entier.

J’ai bien aimé cette BD, elle est pleine de suspense, il y a des bouleversements auxquels on ne s’attend pas. Elle parle de politique et de religion sans trop entrer dans les détails. Elle est facile à lire, on accroche vite à l’histoire. Le texte se lit assez rapidement mais la fin ne correspond pas à ce dont je m’attendais.

Les dessins sont particulièrement bien réussis !

Baptiste Philippe

Deuxième Génération, de Michel Kicka. Cette bande dessinée est une sorte de biographie de l’auteur,  fils d’un ancien déporté des camps de concentration. Elle retrace le silence de son père au cours de l’enfance de l’auteur, et explique la barrière que cette détention a créée entre le père de l’auteur et les autres personnes de son entourage. Elle est bien dessinée et j’ai beaucoup apprécié l’histoire car, étant une biographie, elle reste tout de même neutre, l’auteur ne cherchant pas à enjoliver, embellir les choses. L’histoire raconte tout, le mépris du fils quand le père « gâche » l’enterrement de son fils, les petites histoires ayant un ton parfois léger,… Tout est dit avec une sincérité criante de vérité.

Louis Monnot

Remise des prix littéraires

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Une belle rencontre

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Le vendredi 18 janvier, au lycée Emiland Gauthey, a eu lieu une rencontre avec l’auteur du roman  Je suis la marquise de Carabas,  Lucile Bordes. En effet, la classe de 2nde 2 –qui participe au jury du Prix Littéraire des Lycéens et Apprentis de Bourgogne organisé par le Conseil Régional- a eu l’honneur de passer un moment en compagnie de Lucile Bordes. C’est d’ailleurs avec aisance et toujours avec le sourire que l’auteur a répondu à nos questions, au sujet de sa vie privée et de sa vie professionnelle. Professeure à l’université de Nice, Lucile Bordes nous a expliqué que depuis son plus jeune âge, elle écrit mais sans oser partager ses histoires. C’est seulement depuis peu de temps que lui est venu le courage d’écrire pour les autres.

Lucile Bordes nous a dévoilé que son premier roman « Je suis la marquise de Carabas » contient une grosse part de fiction : les personnages ont réellement existé mais l’auteur voulait « pouvoir en faire ce qu’elle voulait».

C’est à partir des enregistrements de son grand-père réalisés des années plus tôt et rangés dans un placard qu’elle a commencé à écrire. L’écriture de ce roman a duré deux ans : l’auteur a tout d’abord passé un an à penser, imaginer ses personnages et le déroulement de l’histoire puis la seconde année elle a commencé à ‘’réellement’’ écrire. L’écriture fut assez longue car certaines scènes ont dû être modifiées à plusieurs reprises : jusqu’à ce que Lucile Bordes les trouve ‘’parfaites’’.

Lucile Bordes voyage partout en France pour rencontrer ses lecteurs. Elle nous a avoué que trouver un éditeur n’est pas chose facile et qu’elle a dû solliciter de nombreuses maisons d’éditions pour qu’enfin Liana Levi accepte de faire paraître son roman en août 2012. Le nombre d’exemplaires vendus ainsi que les bénéfices réalisés seront dévoilés 1 an après la parution, c’est-à-dire en août 2013.

L’écrivain nous a confié que vivre de l’écriture est très compliqué. Elle nous a quitté avec le sourire après 1 heure 15 de questions.

Rencontrer un auteur est une très grande chance pour des jeunes qui s’intéressent de moins en moins à la littérature.

Lydie Stoclet

Braquages et cambriolages : la face cachée !!!

Si les vols à mains armée en Saône-et-Loire ont globalement augmenté, passant de treize à vingt-deux l’année dernière, on observe un changement dans leur répartition géographique. Ils ont en effet principalement augmenté en zone rurale. Ces délits criminels aux yeux de la justice ont un impact parfois violent sur les victimes.

Des cambrioleurs n’ayant pas conscience de leurs actes
Au total, vingt-deux braquages ont eu lieu en Saône-et-Loire en 2012. On constate donc beaucoup de braquages dans ce département comme à Chalon-sur-Saône où deux braquages ont eu lieu en l’espace d’une semaine. Un braquage d’une bijouterie d’un homme armé ainsi qu’un braquage du Subway part une femme ayant dérobé 300 euros.

Même si les cambrioleurs ne cherchent pas du tout la confrontation et la violence avec le propriétaire des lieux, ils veulent faire un maximum de profit en un minimum de temps. Ils prennent alors des risques inconsidérés pour une poignée d’euros en en ne pensant même pas aux conséquences de leur acte criminel. Ils n’utilisent pas forcément d’armes à feu, mais peuvent utiliser un tournevis comme en décembre 2011 à Blanzy où le cambrioleur à réussi à dérober 260 euros.
La plupart des cambrioleurs arrivent toujours à échapper aux mains de la police mais pour le reste d’entres eux la police les punis de leurs délits plus ou moins gros. Certaines personnes arrivent à prendre six mois de prison avec sursis, d’autres passeront devant le tribunal et seront directement emprisonnés.

Les dangers encourus par les victimes
Les victimes ayant connus une agression peuvent être traumatisées psychologiquement ou physiquement. Parmi les conséquences d’un cambriolage, on peut recenser les angoisses, la difficulté à dormir, la peur paranoïaque que cela se reproduise, la dépression ou l’envie compulsive de déménagement.
Certaines personnes sont prêtes à risquer leur vie pour ne pas perdre d’argent.

Les conseils : comment éviter un cambriolage ?
Pour ne pas se faire braquer ou cambrioler on peut installer plusieurs préventions mécanique comme des alarmes de détecteurs de mouvement à infrarouge ou même mettre des grilles aux fenêtres. Ou même des préventions électroniques comme des prises de courant munie d’une minuterie, en utilisation de simulateur de présence. Cela permet de moins angoisser lors qu’on va se rendre à un endroit ou même la nuit !

Les mots croisés:
cambrioleur – braquage – victime – vols – danger – alarme – nuit- prison.

A  L  A  R  M E  K L I C B
Z M  K  E   J  A  C A J B R
B G  O  M  K N  J M R UA
C N   I   E  O  S T H  E R Q
H R   L  S  W N D L  G D U
P C    I  H  V  U O V  N C A
G R   O P   X  I  B  Y A Z G
P N   Y M  R  T C  U D T E
D X   D  B  F   L K T M Z B
X F   M F  E   A L  S  I  P V
Q O   S P   F   V Q T U M X
C R   A N   V   O L S N  D E

Kloée-jessy et Fanny

Les progrès génétiques : espoirs de nombreux malades : grâce aux dons de chacun et avec le Téléthon ; vaincre la maladie :

Depuis 1987, grâce à la mobilisation de tous, la recherche a permis de faire des progrès très concrets pour les malades

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http://commons.wikimedia.org/wiki/File:ADN_2.gif

En France, le Téléthon est organisé depuis 1987 par l’Association Française contre les Myopathies (AFM). C’est un programme de télévision destiné à recueillir des fonds pour financer des projets de recherche principalement destinés à la guérison des maladies rares et génétiques. Une maladie rare est une maladie qui touche moins d’une naissance sur 2000. On compte aujourd’hui 6 à 800 maladies rares, touchant près de 3 millions de personnes en France. La génétique qui provient du grec « genno » qui signifie « donner naissance », est la science qui étudie l’hérédité des maladies humaines dans le but de mettre au point des traitements pour les soigner. L’argent collecté par les dons est également utilisé pour aider et accompagner les malades. Le Téléthon est la plus grosse collecte populaire en France composé de dizaines de milliers d’animations dans tout le pays. L’année dernière, la 26ème édition du Téléthon a eu lieu les 7 et 8 décembre. Son slogan était « Oser Vaincre ! » et le parrain était Franck Dubosc. La somme des dons de 2012 était de  88 156 400 €. Le record de l’émission date de 2006 avec 101 472 581€ de promesses de dons. Cette année, grâce aux dons de chacun, de nouvelles actions sont lancées pour la 27ème édition de l’émission. Le simple fait de pouvoir mettre un nom sur une maladie rare est déjà un réel progrès pour les malades. Un progrès très important est l’espérance de vie des malades, enfants et adultes, qui ont gagné 15 à 20 ans ; ainsi que leurs conditions de vie qui se sont considérablement améliorées. Les progrès de la thérapie génétique ont permis de soigner une soixantaine de « bébés bulle » à travers le monde. Alors qu’en 1986, on ne connaissait l’existence que d’une poignée de gènes. Aujourd’hui plus de 3000 gènes ont été localisés dont 800 d’entre eux grâce au Centre de recherche du Téléthon. Actuellement, 36 essais cliniques chez l’Homme sont financés grâce aux dons du Téléthon, concernant 30 maladies différentes. Le Téléthon porte les espoirs de nombreux malades, qui sont permis grâce aux dons des Français.

FlorianeMallinjoud

* http://www.afm-telethon.fr/le-telethon/abecedaire-des-contre-verites/polemique-telethon-et-si-on-parlait-des-progres-de-la-recherche                                                           * http://www.afm-telethon.fr/le-telethon/le-telethon-2012/                                                    * https://don.telethon.fr/

Le Clonage animal au clonage humain

Pour cloner un être humain on prélèvera tout d’abord votre ADN depuis une cellule de votre peau, on l’injectera ensuite dans un ovule dont l’ADN a été retiré. Une faible décharge électrique sera introduite à l’ovule pour qu’ils puissent se diviser et se former pour voir naître un embryon génétique identique à vous. 

Limite du clonage

Le clonage des mammifères se termine souvent par la mort du clone. Mais depuis on conclut à plusieurs réussites du clonage surtout pour deux cas Dolly la brebis clonée en 1996 et Snuppy chien cloné en 2005.  Il n’existe pas réellement de limites à l’avancée de la recherche sur le clonage, depuis la première brebis clonée Dolly, toutes sortes d’animaux ont été cloné. Le clonage à l’échelle humaine est déjà possible. La limite scientifique se situe plutôt dans l’âge des organes des clones : les clones ont en quelques sortes le même âge que leurs parents. Cela ne provoque pas le décès des animaux mais des douleurs intenses au niveau de certains organes et des articulations. Par exemple, la brebis Dolly à été tuée à 6 ans car ses organes avait l’âge d’une brebis de 12 ans. Les véritables limites du clonage sont plutôt éthiques. Pour le clonage humain, ce procédé dérange une partie de la population. Il peut être considéré comme un objet car il est copié et reproduit en plusieurs exemplaires. On imagine la souffrance morale du clone qui ne saurait réellement qui il est. Le clonage reproductif servirait dans de nombreux cas comme en cas de stérilité des parents. Mais est-ce la seule solution à la stérilité et peut-on considérer le clone d’une personne comme son enfant ? Un autre facteur éthique à prendre en compte est la religion, car beaucoup de religions s’y opposent. En ce qui concerne le clonage animal, les éleveurs américains veulent commercialiser des animaux clonés. Cela permettrait une meilleure qualité de la viande et du lait, et d’immuniser les animaux contre les maladies. Selon plusieurs études, les risques s’avèreraient inexistants.

Les objectifs véritables des scientifiques

Les scientifiques n’ont pas pour objectif de cloner des humains même  si il y a quelques années la naissance d’une petite fille clonés aux seins d’une secte le Jeudi 26 Décembre 2002. Les scientifiques grâce aux clonages tentent de soigner les maladies. Le clonage thérapeutique pourrait sauver des vies humaines : -Pour les maladies du système nerveux les cellules pourraient guérir la maladie d’Alzheimer, Parkinson et beaucoup d’autres. Au japon des chercheurs ont pu soigner des souris atteintes de la maladie de Parkinson en Mars 2008. Le clonage thérapeutique  pourrait avec plusieurs démarches soigner les maladies des os, diabète et certains cancers. Si tout cela pourrait être une perspective formidable pour les maladies, cela reste une utopie car la législation française ne le permet pas encore.

Sources :

http://www.futura-sciences.com/fr/…/le-premier-clone-humain-est-pret_2454/

http://www.bionetonline.org/francais/content/sc_cont5.htm

terresacree.org/raelien.htm

http://clonage-therapeutique-tpe.e-monsite.com/pages/le-clonage-therapeutique-d-un-point-de-vue-scientifique/les-perspectives-du-clonage-therapeutique.html